Manuel de philologie classique

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Hachette, 1907 - 414 strán (strany)
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Strana 274 - Achaei? iam pridem Syrus in Tiberim defluxit Orontes et linguam et mores et cum tibicine chordas obliquas nec non gentilia tympana secum vexit et ad circum iussas prostare puellas.
Strana 222 - Nous avons fait l'histoire d'une. croyance. Elle s'établit: la société humaine se constitue. Elle se modifie : la société traverse une série de révolutions. Elle disparaît : la société change de face. Telle a été la loi des temps antiques.
Strana 1 - La science humaine peut se proposer un triple objet : Dieu, la nature et l'homme. Le premier appartient à la théologie, le second à la physique, le troisième à la psychologie, dont la philologie n'est que la servante. La philologie embrasse l'étude de toutes les manifestations de l'esprit humain dans l'espace et dans le temps...
Strana 363 - ... explications, de venir en aide à l'insuffisance du langage primitif. Nous croyons, au contraire, que, s'il était possible de connaître l'idiome parlé par le premier groupe d'hommes de chaque race, la nature des dieux qu'ils adoraient nous serait révélée par les noms qu'ils leur donnaient, et le simple énoncé des mythes en serait en même temps l'explication. Pour apporter dans cette question de l'origine de la mythologie la clarté nécessaire, il faut distinguer avec soin les dieux,...
Strana vi - La science (at-il écrit quelque part), ne se transvase pas d'un esprit dans un autre; il faut qu'elle se fasse dans chaque esprit.
Strana 367 - ... enchantements sans y croire. Nous voyons clairement par les védas que les poètes savaient la signification des fables qu'ils répétaient. Mais il n'en fut pas de même pour l'époque suivante. A mesure que certains termes vieillissaient, que le sens étymologique des mots s'oblitérait, la langue perdait de sa transparence : les noms des forces de la nature devenaient des noms propres, et dès lors les personnages mythiques commencèrent à paraître.
Strana 374 - Les pratiques survivent toujours, plus ou moins longtemps, au mythe qui les produit et qu'elles expriment. Le culte d'une religion est donc l'expression d'une religion antérieure, et l'on peut lire sous le culte d'une période la mythologie des périodes qui précèdent...
Strana 367 - On peutdire d'une façon générale que, pour qu'un dieu prenne de la consistance dans l'esprit d'un peuple, il faut que son nom soit sorti du langage usuel. Ouranos n'est jamais devenu une divinité bien distincte, parce que son nom est resté un appellatif : Varuna, au contraire, qui lui correspond en sanscrit, s'est élevé au rang d'un dieu personnel, son nom ayant cessé de rien représenter à l'intelligence.
Strana 110 - ... des peuples, un trésor d'informations neuves et sûres. Ajoutons que notre science ainsi entendue prendra l'intérêt des études qui nous parlent de nous-mêmes. C'est le sentiment historique, c'est la présence de l'homme qui donne aux ouvrages de J. Grimm tant de charme et de vie. Par delà ces causes secondes, qu'on appelle la prononciation, l'accent, l'organisme grammatical, la philologie comparée doit nous faire connaître l'homme, puisque le langage est la plus ancienne, la plus spontanée...
Strana vi - C'est pour eux que j'ai travaillé pendant «les heures de loisir de mes deux dernières années d'Ecole; c'est à eux « surtout que je m'adresse, et c'est leur approbation qui sera ma meilleure « récompense. Je ne prétends pas leur apporter la science : je dis où elle est « et où elle en est; je ne leur offre pas les matériaux, mais les instruments «de leurs travaux futurs.

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