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Inexorable et sourd, du fatal caducée
Au sein du noir troupeau Mercure l'a poussée.
Loi dure !..... Mais le temps te rendra plus léger
Ce triste arrêt du sort que rien ne peut changer.

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CARMEN XXV.

AD LYDIAM.

Parcius junctas quatiunt fenestras
Ictibus crebris juvenes protervi,
Nec tibi somnos adimunt : amatque

Janua limen,

Quæ prius multum facilis movebat Cardines. Audis minus et minus jam : « Me tuo longas pereunte noctes,

Lydia, dormis! »

Invicem mechos anus arrogantes Flebis in solo levis angiportu, Thracio bacchante magis sub inter

lunia vento :

Quum tibi flagrans amor, et libido,
Quæ solet matres furiare cquorum,
Sæviet circa jecur ulcerosum;

Non sine questu,

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ODE XXV.

A LYDIE.

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D'audacieux amants, de leurs coups redoublés,
N'ébranlent plus ta fenêtre tranquille ;

Tes sommeils ne sont plus troublés,
Et ta porte, autrefois sur ses gonds si facile,
Semble aujourd'hui dormir sur son seuil immobile.
Tu les entendras moins, toujours moins, chaque jour,
Te dire : « Je languis, je meurs de mon amour,
Et toi, toute la nuit tu reposes, Lydie !

Vieille à ton tour, lorsque la Volupté
Soufflera dans ton cour, de désirs tourmenté,
Ce feu qu'aspire au vent la cavale en furie,
A peine alors vêtue, exposée aux autans,

Sous un ciel noir encor plus violents,
Tes yeux, dans quelque rue écartée et déserte,
Pleureront des amants les dédains et la perte.

Tu te plaindras avec douleur

Læta quod pubes hedera virenti Gaudeat pulla magis atque iyrto; Aridas frondes Iliemis sodali

Dedicet llebro.

Qu'au myrthe frais, au lierre, à sa couronne verte,
La jeunesse joyeuse attache le bonheur,
Quand sa main, sans pitié pour les feuilles fanées,
Au vent froid des hivers les jette abandonnées.

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