Histoire de Neuchâtel et Valangin jusqu'à l'avènement de la maison de Prusse

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Impr. C. Attinger, 1840 - 522 strán (strany)
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Strana 478 - M"" de Nemours, qui avoit beaucoup d'esprit et de fermeté, et qui se sentoit la plus forte .à Neuchâtel, vint dès le lendemain parler au Roi, refusa toutes les propositions, et moyennant qu'elle promit au Roi de n'employer aucune voie de fait, elle lui fit trouver bon qu'elle allât à Neuchâtel soutenir son droit. M. le prince de Conti l'y suivit, Matignon y alla aussi, et enfin les ducs de Lesdiguières et de Villeroy, qui tous y prétendoient...
Strana 483 - Et ne serait-il pas à craindre que les Suisses eux-mêmes songeassent moins à nous ériger en république qu'à nous réduire en bailliage. » S'il y avait quelque part un prince en état de nous protéger et de nous faire du bien , assez éloigné pour ne pouvoir aisément nous nuire , un prince considéré de toute l'Europe , défenseur des libertés temporelles et spirituelles des peuples, et en faveur duquel on pourrait établir, d'une manière assez éblouissante, le droit de succéder à...
Strana 413 - ... qui studet optatam cursu contingere metam, multa tulit fecitque puer, sudavit et alsit, abstinuit venere et vino ; qui Pythia cantat tibicen, didicit prius extimuitque magistrum. nunc satis est dixisse ' ego mira poemata pango ; occupet extremum scabies ; mihi turpe relinqui est, et quod non didici sane nescire fateri.
Strana 438 - Le prince les ayant d'abord fait relever, leur dit: volontiers, mes enfants, mais ne cautionnez plus; et se tournant du côté de la prairie, il me vient une pensée, ajouta-t-il, en étendant sa main avec trois doigts écartés, que vous plantiez ici trois grandes allées de beaux et bons arbres...
Strana 482 - ... descendans de Léonor. Mais quels souverains que des seigneurs français asservis eux-mêmes comme ils le sont à cette heure. La politique exige que l'on fasse violence à la loi, en faveur du salut public. » Parmi les divers sentimens qui m'ont été communiqués par de braves gens à bonne tête , il y en a un qui me charmerait de tous points , si je n'y voyais des difficultés insurmontables. Il s'agirait de convertir l'état en république , et d'en faire une partie intégrante du corps...
Strana 164 - Jean de Fribourg associa pour ainsi dire les bourgeois à l'exercice de l'autorité souveraine , en déclarant qu'à la réserve des faits d'armes et des gages de bataille, il ne ferait aucun cri ni ordonnance dans la ville de Neuchâtel sans eux, ni eux sans lui. On régla aussi que leur consentement commun serait nécessaire pour la réception de nouveaux bourgeois , et que les étrangers seraient placés sous leur double protection. Les autres points capitaux...
Strana 423 - Mes amis, je vous recommande mes enfans; et si je quitte bientôt ce monde, servez-leur de pères en leur jeunesse, afin qu'ils soient un jour de bons et sages princes à votre gré. Mes amis, vous ferez ce que je vous demande, car vous m'aimez, je le sais bien.
Strana 411 - DV'9. prince le sait, le prince le veut; il n'a pas résolu, dit-il, de perdre cette famille comme étant venue avant le déluge, mais il veut la traiter avec rigueur, et après il verra à trouver les moyens de ne la perdre pas. Il pardonne enfin; Hory présente au conseil ses lettres de grâce, et c'est encore par grâce qu'on ne lui fait pas fléchir le genou devant ce corps qu'il avait présidé. Bientôt ses mœurs sont attaquées , on fait paraître le vieillard devant le consistoire , on en...
Strana 448 - Montmollin écrivit à sa demande un mémoire, portant en substance que le comté de Neuchâtel, jadis fief d'empire et fief de Châlons, était entièrement quitte et de l'une et de l'autre vassalité, et formait un état souverain ; que l'on n'y suivait ni le droit écrit ni celui des fiefs de l'empire , ni l'ancien usage des terres d'empire, ni les coutumes de Suisse, mais une coutume particulière , pratiquée depuis un temps immémorial , très propre à terminer promptement les procès, et...
Strana 412 - D'après cet aveu , les jurés de Thielle la condamnèrent au supplice de la roue , que le conseil d'état modéra en ordonnant qu'elle aurait la tête coupée , et la sentence fut exécutée le 3 juillet 1649. Mais, d'accord avec la tradition, un témoignage grave sorti d'une plume contemporaine, celui du chancelier de Montmollin , est parvenu jusqu'à nous pour déclarer son innocence. Il dit que le seul crime de...

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