Poésies en patois limousin: édition philologique complétement refondue pour l'orthographie

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Lib. de Firmir Didot fréres, fils et cie, 1866 - 251 strán (strany)
 

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Strana cxxiv - JE ne suis pas de ceux qui disent : Ce n'est rien, C'est une femme qui se noie. Je dis que c'est beaucoup; et ce sexe vaut bien Que nous le regrettions, puisqu'il fait notre joie.
Strana xxvii - Le Renard et les Raisins. Certain renard gascon , d'autres disent normand , Mourant presque de faim , vit au haut d'une treille Des raisins , mûrs apparemment "•, Et couverts d'une peau vermeille. Le galant en eût fait volontiers un repas-, Mais comme il n'y pouvait atteindre : Ils sont trop verts . dit-il , et bons pour des goujats.
Strana 6 - Son camarade le suit. Le bruit cesse, on se retire : Rats en campagne aussitôt ; Et le citadin de dire : Achevons tout notre rôt. - C'est assez, dit le rustique ; Demain vous viendrez chez moi : Ce n'est pas que je me pique De tous vos festins de Roi ; Mais rien ne vient m'interrompre Je mange tout à loisir. Adieu donc ; fi du plaisir Que la crainte peut corrompre.
Strana lxxxix - Que je vienne, que tu viennes, qu'il vienne, que nous venions, que vous veniez, qu'ils viennent — Que je vinsse, que tu vinsses, qu'il vînt, que nous vinssions, que vous vinssiez, qu'ils vinssent.
Strana xcviii - XIV siècles et fables de La Fontaine rapprochées de celles de tous les auteurs qui avaient, avant lui, traité les mêmes sujets, précédées d'une notice sur les fabulistes par AG Robert, conservateur de la Bibliothèque de Ste-Geneviève. Ornées d'un portrait de La Fontaine, de 90 gravures en taille-douce et de 4 facsimilés. Paris, Etienne Cabin, 1825. 2 vol. in-8, demi-rel.
Strana lxxxvi - ... je sentais, tu sentais, il sentait, nous sentions, vous sentiez, ils sentaient. je sentis, tu sentis, il sentit, nous sentîmes, vous sentîtes, ils sentirent.
Strana lii - de ce que nous appelons un franchiman , ou un habi« tant des provinces françoises qui sont au-delà. « Il est aisé d'assigner à peu près les limites des deux « pays : ils aboutissent à une espèce de zone ou bande « qui se dirige de l'est à l'ouest de la France, et qui « passe par le Dauphiné, le Lyonnais, l'Auvergne, le « Limousin, le Périgord et la Saintonge. « C'est à cette bande limitrophe ou frontière pour ainsi (1) Dietionnaire languedocien-français, édit.
Strana xxix - ... bienveillance débordait -de son cœur. Mais, à ne juger les auteurs que par leurs livres, Foucaud l'emporte de beaucoup sur son rival. Richard manque souvent de délicatesse et même de convenance. Cet esprit vif et pétillant qui réchauffe l'œuvre de Foucaud ne se retrouve point dans les chansons et dans les contes de Richard. Il n'a point de ces images animées, de ces traits aiguisés , de ces détails imprévus et pittoresques qui sont la marque du talent de Foucaud. En lui la plaisanterie...
Strana cviii - L'âne, qui goûtait fort l'autre façon d'aller, Se plaint en son patois. Le meunier n'en a cure ; Il fait monter son fils, il suit: et d'aventure Passent trois bons marchands. Cet objet leur déplut. Le plus vieux au garçon s'écria tant qu'il put: Oh là ! Oh ! descendez, que l'on ne vous le dise, Jeune homme, qui menez laquais à barbe grise ! C'était à vous de suivre, au vieillard de monter. Messieurs, dit le meunier, il vous faut contenter.
Strana xc - Je veux, tu veux, il veut ; nous voulons, vous voulez, ils veulent. Je voulais, tu voulais, il voulait ; nous voulions, vous vouliez, ils voulaient.

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