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selbe.

said he would give an answer in five or six days, a period, as the General said, in which a complete mobilization could be carried out if desired. || I endeavoured to reassure his Excellency by referring to the known pacific intentions of the Sultan, and the respect of the Turks for His Majesty's authority: but while admitting the former, he doubted the extent of the latter in districts beyond immediate control. || I am inclined to doubt whether General Petroff's apprehensions are as grave as he would represent them, but that he feels some anxiety on account of the desire for war with Bulgaria which prevails in the Turkish ranks is quite certain. || The late special correspondent of the „Times" in Macedonia, who is returning to England via Sophia, tells me he thinks it likely that the troops which have been sent to the Bulgarian frontier are some Albanian regiments which have been showing signs of disaffection at Monastir: if this is so, a worse destination could hardly have been found for them. F. Elliot.

Nr. 13264. GROSSBRITANNIEN. - Derselbe an Denselben. Das

Sophia. June 29, 1903. (June 29.) (Telegraphic.) || Since the conversation reported in my despatch of the 27th June, General Petroff has informed me that if Turkish troops are concentrated on either the Macedonian or Adrianople frontiers, he will be obliged to guard against a coup de main, not by mobilizing, but by strengthening, the regiments on the frontier. || The Bulgarian Government are preparing a circular note to the Powers.

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Nr. 13265. BULGARIEN. Der Minister des Ausw. an die Vertreter in Paris, Petersburg, Wien. Sollen sich über die türkischen Truppenansammlungen beschweren.

Le 16 (29) Juin 1903.

M. l'Agent, || Guidé par les conseils bienveillants des Grandes Puissances et soucieux des intérèts de la Principauté, en présence des événements qui se sont produits dans les provinces Européennes de l'Empire Ottoman, le Gouvernement Princier a donné des preuves de son vif désir et de sa ferme résolution d'entretenir des rapports de bon voisinage avec le Gouvernement Impérial; il a pris toutes les mesures en son pouvoir pour calmer les esprits en Bulgarie et pour empêcher, sur son territoire, des actes et des entreprises de nature à encourager le mouvement révo

lutionnaire dans ces provinces. Le Gouvernement Bulgare a fait plus, en ces derniers temps. S'inspirant des intérèts généraux de l'Empire et de la Principauté, il s'est adressé à la Cour suzeraine pour lui proposer de coopérer à l'oeuvre d'apaisement et de concorde qu'il poursuit en toute sincérité et loyauté; et dans ce but, il l'a priée instamment de mettre enfin un terme aux persécutions que subissent les populations Bulgares de ces provinces, et de leur assurer un sort meilleur à l'avenir par l'application de réformes qui répondent aux exigences de la situation. Malheureusement, le Gouvernement Princier constate avec regret que, loin de prendre les mesures nécessaires pour appliquer les réformes et donner la paix et la tranquillité aux populations Chrétiennes de l'Empire, la Sublime Porte semble vouloir aboutir fatalement à une catastrophe également désastreuse pour les deux pays.|| Sous prétexte de rechercher des armes chez l'habitant, de poursuivre des bandes révolutionnaires ou d'arrêter des affiliés aux Comités Macédoniens, les soldats de l'armée Impériale et les Bachi-Bozouks s'attaquent à la population paisible et, faisant irruption dans les villages, ils se livrent à des excès et à des crimes épouvantables. Des villages entiers ont été détruits, et ceux des habitants qui ont pu échapper à la mort se sont réfugiés en Bulgarie. || Sous prétexte de mieux assurer la garde de ses frontières contre les incursions des bandes armées d'un territoire dans l'autre, le Gouvernement Impérial avait depuis longtemps doublé et renforcé ses postes militaires. Et pourtant, on sait que, si des bandes ont été arrêtées, c'est grâce à la garde frontière Bulgare dont les postes sont bien moins nombreux et plus espacés que les postes Ottomans. Et voici qu'aujourd'hui le Gouvernement Impérial concentre sur plusieurs points de la frontière Bulgare des troupes considérables d'infanterie, de cavalerie, et d'artillerie. || Pourquoi donc cette recrudescence des persécutions, qui semble un mot d'ordre pour l'extermination de l'élément Bulgare des provinces de l'Empire? || Pourquoi cette concentration inattendue de troupes Impériales sur la frontière de la Principauté? || Afin de justifier ses actes et de préparer ses desseins, le Gouvernement Impérial s'est efforcé toujours à dénoncer les entreprises révolutionnaires à l'intérieur de ses provinces comme étant fomentées par la Bulgarie; il a ainsi essayé d'en rejeter la responsabilité sur le Gouvernement Princier et de provoquer dans la Principauté un mouvement populaire qui aboutit à un conflit armé entre les deux pays. Si le conflit a été évité jusqu'à présent, c'est grâce à la sagesse du peuple Bulgare et à l'attitude loyale et pacifique du Gouvernement Princier. Aujourd'hui, plus que jamais, la situation s'est aggravée. Tandis que le Gouvernement Princier, confiant

dans les promesses solennelles de la Cour suzeraine et dans les résolutions des Grandes Puissances, compte sur un réglement pacifique de la question des réformes, le Gouvernement Impérial juge le moment favorable pour concentrer des troupes à la frontière Bulgare et commencer une action militaire à la suite du premier incident qui s'y produirait. || Un parail état de choses impose au Gouvernement Princier le devoir de prendre ses dispositions pour parer à l'éventualité d'une irruption des forces Impériales sur son territoire. || En conséquence, je vous charge, M. l'Agent, de communiquer ce qui précède au Gouvernement auprès duquel vous êtes accrédité, en vous recommandant de le prier, dans l'intérêt de la paix si ardemment désirée et qui nous a été tant recommandée, de vouloir bien faire des démarches pressantes et nergiques auprès de la Sublime Porte pour qu'elle rapporte les mesures de concentration militaires dont il s'agit et qu'elle applique d'urgence les réformes dans les provinces de l'Empire voisines de la Principauté. Nous croyons devoir déclarer que le Gouvernement Princier décline d'ores et déjà toute responsabilité pour le développement ultérieur des événements, au cas où le Gouvernement Impérial persisterait dans ses dispositions non-amicales à l'égard de la Bulgarie. || Je vous autorise à donner lecture de la présente dépêche à son Excellence le Ministre des Affaires Etrangères et à lui en laisser copie, s'il le désire. Veuillez agréer, &c.

Nr. 13266. GROSSBRITANNIEN. Minister des Ausw. das vorige.

Der Gesandte in Sofia an den
Antworten der Mächte auf

Sophia, July 6, 1903. (July 11.)

My Lord, || On inquiry this morning at the Bulgarian Foreign Office I learnt that no confirmation had yet been received of the alleged concentration of 30 000 Turkish troops at Koumanova, which I had the honour to report in my despatch of the 4th instant, and that the opinion was gaining ground that it is not true. I told the Secretary-General last night that as soon as the Minister had satisfied himself that the report was unfounded, he ought to tell the foreign Representatives so, and not to wait for a contradiction of it to come from them to him. || I myself believed that his alarm was genuine, but there were quarters in which it would be thought to be simulated with an ulterior purpose, and it was important for the Bulgarian Government to avoid laying itself open to accusations of that kind. The Secretary-General told me this morning that he had repeated my remarks to the Minister. The

Bulgarian Government has received reassuring replies to its latest note from Vienna, Paris, and St. Petersburgh, and statements in a similar sense from the Ambassadors at Constantinople to the Bulgarian Agent. The Austro-Hungarian Government was the most categorical in declaring that the Bulgarian Government had absolutely no cause to fear an unprovoked attack from Turkey, which would not be allowed. The Russian Government were inclined to be reproachful as to the want of confidence in their promises shown by the Bulgarian appeal. F. Elliot.

Nr. 13267. GROSSBRITANNIEN. Der Botschafter in Konstantinopel an den Minister des Ausw. Proben von den bulgarischen Agitationsschriften.

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Therapia, July 7, 1903. (July 13.)

My Lord, I have received from His Majesty's Consul-General at Salonica three manifolded papers and two printed pamphlets in Bulgarian, containing exhortations and instructions addressed by the Macedonian Committees to the insurgent bands. || These papers were supplied to Mr. Vice-Consul Fontana by his Excellency Hilmi Pasha, the Inspector-General in Macedonia, and were presumably found in the possession of Komitajis, who have been captured or killed. I have the honour to inclose a short résumé by Mr. Blech of the contents of these papers. which will, I think, suffice to give a general idea of their scope and purport. The most interesting are the two printed pamphlets, the first of which is entitled,,,Rules for Bands of the Secret Macedono-Adrianople Revolutionary Organization," and contains directions respecting methods of agitation, the organization of the bands and their active operations; while the second, entitled, „Handbook for the Use of Explosives and Methods of Destruction," gives detailed instructions, apparently by an expert on these subjects. N. R. O'Conor.

Anlage.

Résumé by Mr. Blech of Pamphlets, &c.

1. Pamphlet entitled, "Who requires reform in Turkey, and who impedes such Reform ?" || The answer is the Macedonian, whose development is impeded by the Greeks; these have always been the enemies of the Bulgarians, and joined with the Turks against them. This work attacks the Greeks violently, proves that the other nationalities are not worth taking into account, and affirms that only England and France

sympathize with Bulgaria. The conclusions are: (1.) Macedonia. deserves freedom and the sympathy of Bulgaria, France and England; || (2.) The Macedonians must prove to their enemies, both in the Balkans and of the Great Powers, that they are no longer a savage race. 2. Constitution of the Secret Revolutionary Organization of Macedonia and Adrianople. || The object aimed at is to unite all elements in Macedonia and Thrace, disaffected towards Turkey, of whatever race. All dissensions are to be avoided. Directions are given for the formation of local Committees. A second paper lays down the methods to be followed by the bands in dealing with the villagers. || 3. A printed pamphlet entitled "Rules for Bands of the Secret Macedono-Adrianople Revolutionary Organization," gives fuller instructions under the different heads: agitation, organization, executive task, final task (as regards operations when the insurrection is general), general dispositions of the band, relations of the band with the Committee, and internal statutes of the band. Finally, a pamphlet entitled,,,Handbook for the Use of Explosives and Methods of Destruction" urges the insurgents to imitate the Boers, whose courage and determination are extolled, in destroying railways and means of communication. Directions for the manufacture and employment of the following explosives are given: gunpowder, pyroxiline, dynamite, ecrasite, tonite, Betollet's salt [?], &c. Directions follow for the destruction of wooden, stone and iron buildings, of rails, telegraphs, roads, for derailing trains and destroying waggons, engines and stations, blowing up bridges and making bombs. This is apparently written by an expert.

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Anlage zu einem Bericht vom 8. Juli.

Introduction to the Treatise on the Use of Explosices

and the Art of Destruction".

The struggle against tyranny which our race has begun, and is pursuing with such determination, demands the application of various. methods. This pamphlet is designed to explain the technical side of one, which has been eminently successful in the past, and the future of which is assured. | That valiant nation, that hardy race, the Boers, who defended their country with such courage, who fought undismayed for three years. and killed a number of Englishmen equal to the whole of their own population, owe their victories not only to the deep love which they bore the land where they had been born and bred, not only to the zeal with which they sacrificed themselves for the good of their country and its freedom, not only to their heroism, but also to those of them who

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