Oeuvres completes d'Horace, de Juvénal, de Perse, de Sulpicia, de Turnus, de Catulle, de Properce, de Gallus et Maximien, de Tibulle, de Phèdre et de Syrus

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J.J. Dubochet et compagnie, 1845 - 819 strán (strany)

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Strana 524 - Misérable! et je vis? et je soutiens la vue De ce sacré soleil dont je suis descendue? J'ai pour aïeul le père et le maître des Dieux; Le ciel, tout l'univers est plein de mes aïeux. Où me cacher? Fuyons dans la nuit infernale.
Strana 2 - ... temples, et rempli Rome de terreur. Les peuples ont tremblé ; ils ont craint le retour de ces temps de colère et de prodiges, où Pyrrha vit avec épouvante Protée chasser les troupeaux de Neptune sur le sommet des montagnes, les poissons s'arrêter dans les branches de l'orme où avait reposé le nid de la colombe, et les daims tremblants nager sur les eaux qui couvraient la terre.
Strana 247 - Nous vivons dans le neuvième âge, dans un siècle pire que le siècle de fer. Les noms manquent aux crimes ; la nature même n'a plus de métaux pour les désigner. Et nous attestons à grands cris les hommes et les dieux, aussi bruyants que les clients affamés de Fésidius quand ils l'applaudissent au barreau ! Réponds, vieillard bien digne de porter la bulle ', ne sais-tu pas quels attraits possède l'argent d'autrui?
Strana 315 - Comme roi des auteurs, qu'on l'élève à l'empire. Ma bile alors s'échauffe, et je brûle d'écrire; Et, s'il ne m'est permis de le dire au papier, J'irai creuser la terre, et, comme ce barbier, Faire dire aux roseaux par un nouvel organe : « Midas, le roi Midas a des oreilles d'âne.
Strana 345 - Berenice la magnanimité qu'elle a montrée dès ses premières années : il lui parle de sa tendresse , de son courage et des preuves qu'elle a données de l'un et de l'autre. Aux louanges de la reine il mêle celles du roi , qui n'a eu besoin que de se montrer pour triompher de ses ennemis et joindre l'Asie à l'Egypte. Il ya dans la description de cette apothéose un charme qu'il n'est donné qu'à la poésie seule de répandre sur la pensée et sur la parole.
Strana 346 - Etonnée de se voir seule à son réveil, Ariadne pâle, tremblante , éperdue , se précipite vers les bords de la mer, d'où elle aperçoit Thésée, fuyant sur un navire que les vents, trop favorables, avaient déjà poussé à une grande distance du rivage. A cet aspect, elle ne se meurtrit point le sein, elle n'éclate point en reproches , elle ne verse point de larmes , elle demeure sans voix et sans mouvement. Le poète crayonne d'un seul trait et l'excès de la fureur et l'excès du...
Strana 347 - ... frère ; elle l'a arraché d'entre les bras de la mort, elle a brisé, pour le suivre, tous les liens qui l'attachaient à une famille adorée; et pour prix de tant de bienfaits et de tant de sacrifices Thésée l'abandonne; il l'abandonne dans une plage sauvage et déserte ; il la laisse exposée à la rage des bêtes féroces ; il lui envie jusqu'à un tombeau. Ces idées la pénètrent d'une indignation qui s'accroît encore par l'effroi qui vient assaillir son âme , et la fait passer au...
Strana 200 - Crispus, aimable vieillard, dont les mœurs, telles que son éloquence, réflétaient la douceur de son âme. Quel confident plus utile, pour le Maître souverain de l'univers, si sous ce fléau, cette peste, on eût pu flétrir la tyrannie, ouvrir un avis généreux ? Mais quoi de plus irritable que l'oreille d'un tyran , qui , pour un mot dit à propos de la pluie , de la chaleur, ou des orages du printemps, sacrifiait un ami ? Aussi Crispus ne se roidit-il jamais contre le torrent. Et quel était...
Strana 219 - Mais cette épouvantable potion appelle le fer, le feu, les supplices ; chevaliers, sénateurs, elle livre tout aux bourreaux. Que de maux produits par l'hippomanès, par une seule empoisonneuse ! Elles abhorrent les enfants d'une concubine. Qu'on se garde d'y contredire, de le trouver mauvais : déjà ce n'est plus un crime de tuer un beau-fils. Riches pupilles, veillez sur vos jours, défiez-vous des tables où l'on vous fait asseoir : les mets livides y décèlent le poison d'une mère. Qu'un...
Strana 344 - Ainsi le poète de nos jours , dont le tour d'esprit et d'imagination a le plus d'analogie avec celui de Catulle, l'abbé de Chaulieu , ne se montre jamais plus intéressant que lorsqu'à la peinture de ses erreurs et de ses folies , il mêle des réflexions pleines de sagesse et de vérité. Le marquis Maffei a donc eu tort de prétendre que la dernière strophe de cette ode appartenait à un autre morceau de poésie, ou...

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