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persécutions fl la mort.

464 lère de distinction et conme lypique, n'était pas stilisanto
CHAPITRE (1.

463 pour oj érer la justification de l'honne écheur. S18
Jésus-Christ a élé certain du succès de son Evangile. SECT. X. - Non seulement Dieu avail eu dessein quo

ibid. l'obligation de la loi cérénioniale cessat à quelque beure,
ART. I. – Jésus-Christ a été certain de ce succes. mais il l'avait même prédit d'une façon sutlisante. 518

ibid. SECT. XI. - Les exemples de Jésus-Chrisl, de ses apo-
ART, II. - Jésus-Christ a prédit que sa mort en serait tres et de leurs premiers prosélytes qui se conformerent
le moyen.

ibid.

au culle lévitique, ne sont point du tout incompatibles si!!
ART. III. -Jésus-Christ a prédit que la conversion des ce sujet avec la doctrine chrétienne.

320
Gentils serait le fruit de sa mort.

466 SECT. XII. — Enfin les oracles qui promettent le rappel
ART. IV. - Jésus-Christ a prérlit que les Juifs seraient des Juis ou qui semblent le promettre, ne prourent point
exclus et que les Gentils leur seraient préférés. 467 du lout la prétendue éternité de la loi rituclle. 521

ART. V. Jésus-Christ a prédit ces choses conme SECT. XIII. — Lcs Juifs rétorquent sans raison l'argu-
devant lui-même les exéculer.

468 ment d'insulisance contre le sacrilice de la croix, sous pré-
ART. VI. — Jésus-Christ a prédit la fermeté et le cou- texte qu'il n'a pas affranchi les hommes de la mort lemj o-
rage de ses apôtres.

469 relle.
ART. VII. Jésus-Christ a prédit que ses apôtres SECT. XIV. — Avec aussi peu de raison les Juifs trou-
auroient une sagesse supérieure à celle de lous leurs en- vent mauvais que nous attribuions à Jésus-Christ la mani.
neniis.
470 festation d'une éternité glorieuse.

526
CHAPITRE III.

472

SECT. XV. - Les Juifs prétendent aussi, contre toule
Accomplissement littéral de la prédiction du succès de équité, que les écrivains sacrés du Nouveau l'estament
l'Evangile, jusqu'aux extrémités de la terre, etc. ibid.

expliquent mal et appliquent encore plus mal les oracles
ART. 1. — Accomplissement littéral de celle prédica- de l'ancienne alliance qui regardaient le Messie. 530
tion.

ibid. SECT. XVI. Plusieurs des prédictions qui regardaicnt
ART. II. – Accomplissemenl de la prédiction de l'avelle le Messie durent être obscures et données de lelle ma-
glement des Juifs.
473 nière que l'on půl s'y méprendre.

331
ART. III. - Accomplissement de la prédiction de la foi SECI. XVII. Quelque obscurité qu'il y eut dans les
des Gent Is.

471

oracles qui regardaient le Messie, ils fureni sullisants pour
ART. IV. Accomplissement de la promesse di remplir les desseins de la Providence.

533
courage et de la patience des apôlres.

473 SÉCT. XVIII. – Les objections des Juifs contre l'appli-
ART. V. - Réglexions sur le courage et le zèle des cation des anciens vracles à Jésus-Christ, sont destituers
a; Olres.
477 de toule solidité.

536
ART. VI. - Accomplissement de la promesse faite aux SECT. XIX. — La preure que nous tirons des anciens
apolres, de leur donner une sagesse que lous leurs enne- oracles en faveur de Jésus-Christ et de sa religion est
mis ne pourraient contredire.

478
lelle que les Juils ne peuvent l'éluder.

512
ART. VII. Puissance de Jésus-Christ, prourée par SECONDE PARTIE Deense de la religion chrétienne
une sagesse qui paraissait une folie.

480

contre lous les faux sages, où l'on fait voir que culle reli:
CHAPITRE IV.

481 gion ne vous prescrit rien ni de dogme ni de ratique qui,
Réflexions sur la prédication des apôtres. Etficace de pris dans son vrai sens, répugne aux lumières de la sai..é
l'Evangile ; faiblesse des ministres.
Ibid. raison.

513
ART. I. — Impuissance des voies humaines. Ibid. SECTION PREWÈRE. Plan général de celle seconde par-
ART. II. Scandale de la croix.
482 lie.

ilid.
ART. III, - Vertu de la croix de Jésus-Christ. Ibid. SECT. II. – En quel sens et à quels égards on peut dire
ART. IV. - Opposition aux succès de l'Evangile. 483 vérilablement que dans la religion chrétienne il y a des
ART. V. Progrès inouïs sans aucun moyeu humain. mystères incompréhensibles.

415
Ibid. SECT. III. L'incompréhensibilité d'un dogme ne suffit
ART. VI.- Dessein de Dieu en n'employant que des point pour justifier le refus que l'on fait de croire. 547
hommes faibles.

484 SECT. IV, Réponses générales aus diverses raiso: 8
ART. VII. Dessein de Jésus Christ; moyens employés ; que l'on allègue contre la nécessité de croire des dugmes
événements.
ibid. incompréhensibles.

549
SECT. V. - Première réponse générale, tirée de re
STANHOPE.

qu'il y a une différence réelle entre les choses qui ont

contre la raison el celles qui sont au-dessus d'elle. 50
VIE DE STANHOPE.

485 SECT. VI. — Deuxième réponse générale, lirée de ce
Défense de la religion chrétienne coulre les Juifs et que la foi exigée pour certaines choses qui sont au-dessus
contre les faux sages lant paiens que curéliens. Ibid. de la raison laisse à celle deruière toute la liberté qui lui
Introduction et plan général de l'ouvrage. ibid. convient.

552
PREMIERE PARTIĚ. Défense de la religion chrétienne SECT. VII. Troisième réponse générale, tirée de «e
coutre les Juifs, où l'on répond aux dificultés qu'ils en- qu'il n'est ni juste vi nécessaire, pour rendre la sci raison-
pruntent de leur loi contre l'Evangile, et l'on montre que nable, que l'interprétation de l'Ecrilure soit assujellie à
ce dernier n'est en rien ni inférieur 'ni opposé à l'autre. nos idées.

53
847 Secr. VIII. - Quatrième réponse générale, tirée de ce
SECTION PREMIÈRE. Elat précis de la question entre les que les dogmes incompréhensibles ne sont point d'inveu-
Juifs et les clarétiens.
Ibid. tion humaine.

551
SECT. II. – La révélation chrélienne est aussi bieu el SECT. IX. – Cinquième réponse générale, tirée de
même mieux allestée que celle des Juifs, 1° du côté des l'in ustice et de la fausselé des conséquences fàcheuses que
miracles.

490 l'on impule à la réception des dogmes inco..préhensibles.
SECT. III. – La révélation chrétienne est aussi bien et

5:3
même mieux ailestée que celle des Juifs, 2° du côté des SECT. X. - Réponses particulières aux objections que
prophéties.

498 l'on fait contre le dogme de la Trinité, contre celui de
SECT. IV. - La révélation chrélienne est aussi bien et l'incarnation et contre celui de la satisfaction. 556
même mieus allesiée que celle des Juils, 3" du côté du SECT. XI. - Le dogme de la trinité des personas
lémoignage écrit.

500 dans une seule essence divine est une doctrine du Noue
SECT. V. – La religion chréticnne est aussi bien el veau Testament.

557
même mieux allestée que celle des Juifs, 4° du côté de la SECT. XII. - L'incarnation de la seconde personne di.
Iraclition.

503 vire est aussi un dogme établi dans le Nouveau Testament.
SECI. VI. - Les choses en quoi la religion des Juifs dif.

559
fère de celle des chrétiens ne sont point d'une nature à SECT. XIII. — Le dogme de la trinité n'est point ain-
prévenir coulre cette dernière, et n'empêchent en auciine traire à la doctrine du Vieux Teslainent.

503
funçon que l'unc et l'autre ne soit respeclivement vraie et SECF, XIV. - Le dogme de l'incarnalion n'est pas con.
divine.

508 Lraire now plus à la doctrine du Vieux Testament. 564
SECT. VII. - Le Messie a do perfectionner la loi morale SECT. XV. – Ni le dogme de la trinité, ni celui de l'in-
de Moise, el Jésus-Christ l'a fait.

510 Carnation ne sont contraires à la saine raison. 568
SECT. VIII. — Le culte intérieur et spirituel, qui est Secr. XVI. - Le dogme de la satisfaction pour les pé-
prescrit aux chrétiens, est en lui-même pliis excellent el clés du genre humain, dans le sacrifice de Jésus-Christ ,
plus agréable à Dieu que le rituel ordonné sous l'ancienne est une doctrine du Nouveau Testament.

567
alliance.

511 SECT. XVII. - Le dogine de la satisfaction n'est point
Sici. IX. La loi cérénioni. Ile, dornée connie carac- courzire à la doctrine du Vieux Testamcut.

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Secr. XVIII. - Le dogme de la satisfaction dans la de la raison appuyée de la foi. Le peuple sait que si
miort de Jésus-Christ ne répugne point à la saine raison, croyance est solide. N. 1 et 2.

*Ibid.
572 V. - Idée de divinité imprimée dans lous les caurs.
SECT. XIX. – Réponses particulières aux objections que

035
l'oil fait contre certains préceptes moraux de l'Evangile. Les fondateurs des fausses religions ont élevé leur édie

°577 fice sur ce fondement. C'est la conscience qui demande qu'on
SECT. XX. - Examen de ce que la seule raison a dicté croie en Dieu et qu'on l'apaise, quand on a péché, par un
sur l'amour des ennemis et sur le pardon des injures. re!fort de dévotioni.

Ibid.
ibid. VII. — Le spectacle de la vature rend les paiens et les
SECT. XXI. - L'Evangile ne prescrit rien sur l'amour athées absolument inexcusables.

Ibid.
des ennemis et sur le pardon des injures qui ne soit lrès Pojul d'ignorance invincible de l'existence de Dicu. Saint
juste et très-raisonnable.

580 Paul, David, Martial, Coufucius, liennent sur ce point le
SECT. XXII. - L'Evangile ne nous prescrit rien que de niême langage.

626
Lrès-juste dans ses lois, qui nous ordonnent la plus sévère vill. - L'insuffisance réelle ou apparente de quelqu'une
a. stinence.

532 des démonstrations qu'on emploie pour prouver l'existence
SECT. XXIII. – L'ordre de Jésus-Christ , qui veut que de Dieu n'empêche pas que les aulres ne soient convain-
nous chargions sur nous notre croix, u'a rien qui choque caniles.

Ibid.
légitimement la raison.

584 Le dogmede l'existence de Dieu ne peut pas se contes-
TROISIEME PARTIE, où l'on montre que la religion ter saus crime. Espièglerie de Bayle sur ce sujet. Excel-
chrétienne, telle qu'elle se trouve dans les écrits du Nou- lent ouvrage de l'abi é Para sur celle matière. Ibi.
veau Testament, convient mieux à la gloire de Dieu et IX. – Dieu a créé le monde.

62
aux intérêts du genre humain que ne l'aurait pu faire une Labyrinthe affreux et désespérant où s'engagent les
religion forniée sur le plan des Juifs et des faux sages. philosophes qui nieut la création. Origine du monde clire.

583 ment exposée par ceux qui y croient. Moise, le plus aucien
SECTION PREMIERE. Raison et plan général de cette de tous ses écrivains connus, le plus croyable de tous les
troisième partie.

ibi.l. historiens, parfaitement instruit des choses anciennes qu'
SECT. IT. - L'excellence de la religion chrétienne con raccnle. Buyle fail pro'ession de croire la création telle
sisie, en grande partie, dans l'abrogation qu'elle a faite que Moise la ra, onte. Il ne veut pas qu'on ajoute foi aux
de la loi cérémoniale de l'ancienne alliance.

587 conjectures des préadamistes. Moise seul croyable sur ce
SECT. III. – L'abaissement du Messie a été un des plus qui s'est passé avant le déluge. N. 1 et 2.

Ibid.
beaux endroits de sa religion.

588 Préieution singulière des Arcadiens. L'estime que Pla-
SECT. IV. - La religion chréiienne est plus relevée lon luis..it de Moise. Pensée d'Erasme. N. 3, 4 et 3. 623
qu'affaiblie par l'incompréhensibilité de quclques uns de X. — Dieu a créé le monde premièrement pour lui-
ses dogmes.

même, secondairement pour l'honne.

630
SECT. V. – Il convenait à la gloire de Dieu et à l'inté Vanité des opinions coulaires à celle propositi n.
rèl du genre humain que la morale de l'Evangile ne .ûl pas

Ibid.
moins sévère. .

593 XI. – Pourquoi Dieu a créé dans le monde tant de cho-
QUATRIEME PARTIE, où l'on démontre la divinité et ses que les hommes ne connaissent pas el qui paraissent
l'excellence de la religion chrétienne par la manière dont joutiles.

631
elle s'établit aulrefois dans le monde.

595 Les nouvelles découvertes utiles à la religion; on en fera
SECTION PREMIERE. Raison el plan général de cette qua sans doule encore beaucoup d'autres, qui seront de la
trième partie.
596 même utilité.

ibid.
SECT. 11. — Les persécutions que l'Eglise chrétienne XII. Absurdité du spinosisme.

632
eut à essuyer dès sa naissance, servirent à en rendre la Système de Xénophanes.

ibid.
foi plus sûre et plus ferıne.

5997 XIII. Il existe un Dieu, qui est un elre immatériel el in-
SECT. III. - Les persécutions servirent encore à serrer telligent.

653
les næuds de l'union fraternelle entre les membres de Malice de Bayle. Ouvrage de Cudworth sur cette ma-
l'Eglise naissante.

598 tière. Pythagore reconnaissait l'immatérialité de Dieu. Le
SECT. IV. — Les persécutions couronnèrent d'honneur roi Numa la reconnaissait aussi. N. 1 et 2.

653
l'Eglise naissante, en animant et en épurant sa verlu. XIV. – Dieu est un élre infiniment parfait. 636

599 L'idée de Dieu nous vient de Dieu même. L'homme a
SECT. V. — A la petitesse des instruments qui servirent reçu de Dieu la puissance d'agir. Méchanceté et impiété
à établir la religion chrélienne, on ne peut que reconnat de Vorstius. Pourquoi l'Ecriture vous représente Dieu
tre l'ouvrage et la sagesse de Dieu.

600 sous des images corporelles. N. 1, 2, 3 el 4. ibid.

XV. - Dieu est un être essentiellement immorlel et
BAYLE.

heureux.

Sentiment de Socrate et des plus anciens philosophies
VIE DE BAYLE.
601 sur cet oljel.

ibid.
PREFACE, — Caractère de Bayle, son esprit. Avertisse XVI. - L'immutabilité de Dieu est démontrée. Ibid.
ment qu'il donne à ses lecteurs : il appelle des sols ceux Tour, hormis Dieu, a commencé. Tout change, hormis
qui l'écoutent et qui le croient, et il démontre qu'ils le Dieu. Extravagance de ceux qui croient deux principes
sont. Plan de celle analyse, caractère de Carneade. 60.3 éternels.
NOUVELLE ANALYSE DE BAYLE.

XVII. - Les principes de Xénoplanes réfutent par nie
CUAPITRE PREMIER. - L'Existence de Dieu. Ibid. lement le système de Spinosa.

ibid.
PREMIERE PROPOSITION. — Le premier des altributs de Réflexions ajoutées à ces principes. Contradictions ma-
Dieu est son existence.

ibid. nifestes que renferme le système de Spinosa. Ibid.
Leibni!z, Tbomasius, Descartes, les anciens philosophes XVIII. - La simplicité et l'uniformité des lois généra-
ont reconnu cette vérité. N. 1 et 2.

ibid. les de la nature nous donnent la plus haule idée de la sa.
Les païens ont, comme Moïse, appelé Dieu, celui qui gesse infinie de l'Etre créateur.
est. Explication de ce nom divio, par Plutarque. N. 3. 619 Dieu, aussi admirable dans les moindres parties de su
Portrait alfreux des athées, tracé par la main de Baile. ouvrage que dans le lout.

ibid.
21. 4.

624) XIX. - Les miracles sont un témoignage incontestable
Jl. - Le monde n'est point Dien.

621

qu'il existe un Dieu qui les opére el qui est au-dessus de
La nature n'est pas Dieu. Abus de ce mot. Séncque la nalure.
reprochait déjà cel abus aus sophistes de son temps. N. 1 Nier la possibilité des miracles est une absurdité. Il faut
et 2.

ibid. avoir un front d'airain pour en nier l'existence. Ce que
111. - Le spectacle ordinaire de la nalure suftisant pour c'est que la nature. Différence entre les miracles et les
faire connaltre que Dieu existe, etc.

022 ouvrages ordinaires de la Olure. Les miracles pronrent
Impression que fait sur l'esprit de Bayle le spectacle de que Dieu est le souverain mailre de la nature. Uulité des
la nature. Sentiments orthodoxes qu'il lui inspire. Ibid. miracles pour renouveler la foi des fuèles N. I et 2.

IV. — Il est également facile à ious de connaitre que
Dieu existe.

623 XX. – L'idée d'un Eire infiniment parfait conduit à re-
Projet de Leibnitz contre les athées. Ressemblance de connaitre l'unité de Dieu.

639
Bayle avec Socin.

Ibill. La révélation plus utile que le raisonnement. zbid.
V.- La connaissance de Dieu plus facile au chrétro XXI. – Les 1 aiens étaient vraiment polytheistes. 680
qu'à tout autre.
024 Les Pères de l'Eglise justifiés.

ibid
biilié de la foi reconnue par Thomasius, Insulisance de XXII. – Celle pensée, rrimus in orbe deos feit limar
la raison. Ell de l'homme reduit à sa scule raison. Force est une pensée fausse.

ibid

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036

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Le libertinage des mæors, carse unique de l'irréligion. Vanité de ceux qui prétendent le contraire. Courroux
Plutarque peuse sur cela comme Bayle, el disait que c'est de Bayle contre ceux qui l'accusent de penser autreinent.
pour ne pas craindre qu'on ne croit pas. La crainte est N. I et 2.
cause qu'on ne croit pas à la religion. Elle empêche de VIII. - Il faut de plus s'élever, autant qu'on le peul,
croire bien d'autres choses. Pourquoi on appelle les iin à la perfection de la piélé.

656
pies des esprits forts. N. 1, 2 et 3.
610 Pensée de Pythagore.

ibid.
CHAP. II. – La providence de Dieu.

642 IX. — Le ropre de la religion est de contenir les
PREMIERE PROPOSITION. — Il y a une Providence, et ce hommes dans le devoir.

Ibid.
n'est point à l'hoinme à la juger.

ibid. Réclamation de Bayle contre ceux qui l'accusent d'en-
Manière courte et précise de répondre aux arguments seigner la maxime contraire. Religion nécessaire aux na.
contre la Providence. C'était celle de Bayle. Mauvais Lions. Tous les sages de l'antiquité, tous les législateurs
moyen pour se rassurer contre les remords, que de nier et les fondateurs des empires persuadés de celle vérité
la Providence. Belle pensée de saint Augustin sur la pro Passages de Cicéron. Tous les maitres des nations ont en
vidence de Dieu. N. 1, 2, 3 et 4.

ibid. seigné cette vérité. De quel poids doit êlre un pareil té
II. – La prospéri!é lemporelle des méchants n'est point moignage. Bayle attribue l'opinion contraire à l'ignorance.
contraire à la justice de Dieu.
613 Témoignage de Numa. N. 1, 2, 3 el 4.

ibid.
Belle pensée de Leibnitz sur cette matière. Autre pensée . X. - La religion contient en effet beaucoup de person-
du même philosophe. N. 1 et 2.
Ibid. nes dans le devoir..

602
III. - La providence de Dieu agil loujours avec une Bayle traite de calomniateurs infâmes ceux qui lui ini-
souveraine sagesse.

614 pulent une opinion contraire. L'empire des lois insullisant.
La raison humaine, joge incompétent de la sagesse de Nécessité de croire à la vie future. N. 1 et 2.

ibid.
Dieu. Les libertins croient Bayle lorsqu'il leur enseigne le XI. - Ja religion même des pajens contribuait au
nial, et ne le croient plus lorsqu'il leur euseigne la vérité. . moins quelquefois å arrêter leurs désordres. 663
N. 1 et 2.

Ibid. La crainte babituelle des châtiments de Dieu est une
IV. - C'est une chose puérile que d'examiner si la source de bonnes maurs. Il est dangereux de diminuer
somme du mal l'emporte sur la somme du bien que l'homme celte crainte. N. 1 et 2.

ibid.
éprouve dans le monde.

615 XII. - Il est de l'intérêt du genre humain que les prine
Contradictions dans lesquelles Bayle est tombé en trailant ces aient de la religion.

666
de la Providence.

ibid. Doctrine de Bayle, souvent contraire à cette doc-
V. - Des grands avantages que la Providence divine trine.
prodigue à l'homme, et qui sont refusés à toutes les espè XIII. — Les véritables bonnes cuvres sont celles qu'on
ces vivantes.

Ibid. fait par religion, c'est-à-dire par la crainte de Dieu et
Conformité de l'enseignement de Socrate avec celui pour son amour.

ibid.

des chrétiens sur la Providence. N. 1.

ibid. Contenter Dien et soi-même. La philosophie a toujours

11.- La plupart des maux de la vie ne sont point l'ou enseigné le dogme de la vie future. Motifs qui engagaient

vrage de Dieu, inais celui des passions humaiues. 646 les philosophes à l'enseigner. Argument de Plutarque et

Aveu de Charles V.

ibid. de Métellus. Autre arguinent de Plutarque. Argument de

VII. – Dieu a toujours par ses bienfaits invité les hom Sénèque. Témoignage de Cicéron. Témoignage de Platon,

mes à le servir et à l'aimer, el loujours par ses châtiments Autre argument de Plutarque. Quatrième argument de

il les a détournés du crime.

ibid. Plutarque. Argument de Juvénal. Combien ces autorités

Conformité de celle doctrine avec la doctrine de doiveni embarrasser les philosophes de notre siècle. N. 1,

S. Paul.

617 2 et 3.

Ibid.

VIII. - Les principes des mœurs conservés parmi les XIV. - La religion chrétienne, si ses maximes étaient

paiens sont une preuve sensible de la Providence de Dieu observées fidèlement, ferait le bonheur du monde. 671

sur le genre humain.

ibid. Bayle enseigne aussi la doctrine contraire. La religion

Les moyens de conversion.

ibid. justiliée des lurts que Bayle lui impute. Elle ne défend

IX. - La symétrie admirable des cieux et la régularité point les guerres justes. Elle les autorise. La bonne foi,

de leurs mouvements, publient la sagesse, la puissance et dme de la vraie politique. Pensée de François (er et de Hen-

la providence de Dieu.

648 ri IV. Raisonnements de nos pbilosophes semblables à

Bizarrerie singulière de Bayle. Pensée de Sénèque. ceux de Nicodème. N. 1 et 2.

672

Pensée d'Aristote. Pensée de Plutarque. N. 1,2 et 3. Ibid. XV. - Plus on aura de religion, moins on sera disposé

CHAP. III. - La religion.

ibid. à devenir vicieux.

. *675

PREMIERE PROPOSITION. – L'obligation d'adorer et de L'impie est méchant et déterminé à l'étre toujours. ibid.

servir Dieu enseignée par la nature.

ibid. XVI. - Il ya une religion véritable, et c'esi Dieu qui

Evidence de celle proposition. Leibnitz prouve la néces. l'a enseignée aux hommes.

676

sité d'un culte public. N. 1 el 2.

649 Pensée sage de Cicéron. La religion plus ancienne que

II. - Epicure lui-même a reconnu l'obligation d'adorer les empires. Doctrine de Pythagore et de Numa. N. 1 et

Dieu et de le sirvir.

ibid.

ibid.

Excellence de l'Etre divin, raison suffisante pour obliger XVII. – La religion chrétienne est la religion vérita-

à l'adorer et à le servir. Sénèque et Aristole ne reconnais ble.

677

sent point pour des hommes les hommes impies. N. 1 Contradictions qui doivent Oler à Bayle tout son crédit.

et 2.

ibid. Argument simple et solide de Leibnitz.. N. I et 2. ibid.

II. - Point de religion si l'on ne croit à la Providence, . XVIII. - La niorale de l'Evangile démontre la vérité

mais cette croyance conduit à la religion.

650 de la religion à loul esprit nou prévenu.

678

Cinq maximes capitales enseiguées par Bayle, 651 L'amour de la verlu a fait embrasser le christianisme

IV. – L'irréligion est de tous les crimes celui dont aux paiens, la haine de la vertu le fait ahandonner aux

Dieu est le plus offensé.

ibid. chrétiens. Aujourd'hui la morale n'est as plus respectée

La religion la plus absurde ne l'est pas lant que l'irréli que la religion. N. 1.

ibid.

gion; el elle offense moins l'Eire suprême. Comparaisous XIX. - La morale chrétienne est si sainte qu'elle sanc-

qui prouvent cette vérité. Beau passage de Sénèque. Máxi tifierait infailliblement tous ceux qui croient à notre reli-

inc sage de Chrysippe. Hommage rendu par les Athéniens gion, s'ils n'élaient pas d'une excessive malignité. 679

à la vertu de Xéuocrates. Principes d'honnéleté conservés Bayle reconnait la nécessité de la grâce de Dieu et

chez los idolatres. Bayle distingue les impies qui le sont l'insuffisance de la raison pour corriger la malice de

par intérêt de ceux qui le sont de bonne foi. N. 1'el 3. ibid. l'homme. N. 1.

ibid.

V. - La religion, très-propre à rendre les hommes XX. — Des personnes de lout élat peuvent pratiquer
sages et heureur.
653 toutes les lois de la religion chrétienne.

681
Mauvais raisonnement de Bayle. La religion incommode Explication claire de cette doctrine donnée par les ap: 0-
le libertin : donc elle éloigoe du libertinage. N. 1 et 2. tres. Bayle enseigne que les sujets ont quelquelois le droit

ibid. de prendre les armes contre leur souverain. Témoignage

VI. -- L'amour de la vertu ne suffit pas sans la religion de Tillemont. N. 1, 2 et 3.

ibid.

pour rendre l'homme solidement vertueux.

636 XXI. – La philosophie humaine insuffisante; religion

Sans religion, point de véritable vertu. Vanité de la nécessaire aux maurs.

682

voru qui n'est pas religieuse. Idée véritable de la vertu. Pensée de Montaigne. Abominations enseignées et pra-

C'ust aux chrétiens seuls qu'il appartient de raisonner tiquées par les anciens philosophes. Instabiliié, bizarrerio

juste sur la vertu. Preuves de celle maxime de Bayle. Ibid. de la doctrine des paiens. Quand il n'existerait que la re-

VII. - Ce n'est point assez de connaitre Dieu et sa ligion naturello, il y aurait encore des guerres de religion.

providence pour être un honnête homme il faut encore N. 1, 2 et 3.

ibid

ttre pieux.

657 XXII. – L'incompréhensibilité des mystères de la relia

Dénoxst. Evang. V1.

(Quarante-une.)

690

gion D'est point une raison sumsa:te pour nous en déta- Il faut avoir un front d'airain, disait Bayle, pour bia

cher.

683 iniracles rapportés dans les livres saints. N. 1.

Toule science a ses mystères. Une partie de la science IV. – Les miracles sont des signi's divias envoyés

consiste à igaorer les choses que nous ne devons pas sa- une providence particulière.

voir. Raison pour laquelle Dieu a voulu que la religion Bayle donne cette assertion comme la base de tout

cůl des mystères. Belles pensées de Plutarque et de Ta. enseignement. Mauvaise foi et ignorance de ses lectes

çite. Pensée de M. Nicole sur le même sujet. Priucije

faux du ministre Claude. Bayle définit la foi el en relèvele V. – Moise, les prophèles, les apolres, les martyrs,

mérile. Son mépris pour les subtilités des philosophes qui fait une infinité de miracles.

argumentent contre la foi chrétienne. Prouvez, dit-il, que Bayle croit aux miracles opérés à Jérusalem, lorsa

l'Ecriture est la parole de Dieu, voils aurez loul prouvé. Julien voulut rebatir le tem le. ll croit en ore 30

Pensée de Montaigue sur le mêle sujet. N. 1, 2, 3 et 4. Ibid. Lage nairaculeux de la mer Rouge. Sages reflexioas

XXIII. - L'empire de la foi sur la.raison.

687 Montaigne sur les miracles. N. 1, 2 et 3.

Malice de Bayle. Beau mot de Socrale. Pensées reli- VI. - Il étail de la bonté de Dieu d'instruire les has

gieuses de Cicéron et de Platon. Restriction à la propo- mes por la voie des miracles.

sition de Bayle. Les droits de la raison et ceux de la loi, La parole et les miracles nécessaires pour l'instructus

marqués par Leibniz avec la plus grande précision. Des des peuples.

démonstrations et des vraisemblances. N. 1. 2 et 3. Ibid. VII. — Lorsqu'il est une fois avéré que Dieu a fait

CHAPITRE IV. – L'irréligion.

miracle, il ne faut plus demander pourquoi il l'a fait.

PREMIERE PROPOSITION. – L'impiété volontaire est le Réflexion de M. Nicole adoptée par Bayle.

plus haut degré de la malice humaine.

ibid. VIII. – Ne croire à aucun présage ui à aucune fra

L'irréligion très-nuisible aux bonnes moeurs. Elle porte phétie, est une iinpiété et un athéisme véritable.

au suicide. Elle conduit à la barbarie. Elle rend vicieux Même manière de raisonner sur la vérité des prophétis

par principe. Penséc de Sénèque sur le même sujet. Dispo- que sur la vérité des miracles. Cyrus, aj pelé par sou pa

silions affreuses de l'impie. Témoignage de Marc-Aurèle et plus de deux siècles avant sa naissance.

de Julien l'Aposlat. N. 1-5.

ibid. CHAPITRE VI. – La spiritualité et l'immortalité de

II. — L'effet propre de l'irréligion est u'anéantir nun lame.

seulement toutes les verlus chrétiennes, mais encore PREMIERE PROPOSITION. — L'âme humaine perse, da

toutes les vertus sociales.

692 l'ane abiaine n'est point malière.

l'ensée de Thomasius : ses propres paroles. Impies vi- l'immorlalité de l'âme un des plus importants artide

vant selon leurs principes devenus des hommes abomina- de la bonne philosophie. Un article fondamental de l'or tad-

bles. N. I el 3.

693 dorie philosophique. Réflexion de Leibnitz sur l'abus deb

III. – L'irréligion et le libertinage des peuples, pré- philosophie et des sciences. Réclamation de tous les s

sages certains de la ruine des états.

Ibid. vants contre le paradoxe de Toland. La parole de Dim

Pensée de Tite-Live. Preuves des avantages que pro- reniédie à nos incertitudes et supplée à la faiblesse e

cure aux galions l'esprit de religion. N. 1 et 2. 694 nolia raisva. N. 1, 2 et 3.

IV. - Funestes effets de l'irréligion.

696 II. — Il est non seulemeat incomprébensible, mais le

Caractère propre de l'esprit d'erreur. N. 1. Ibid. possible que la matière pense.

V. - Tandis qu'on est jeune, on adople, par légèreté, Le matérialiste convaiucu de ne savoir ce qu'il dit. Ibui.

des systèmes d'irréligion, el lorsqu'on est devenu vieux, on "II. – Les modifications de la matière ne peuvent pas

y persiste par opiniâtreté et par vanité.

697 être des pensées, des réflexious, des sentiments. Abst-

V]. - C'est une espèce d'alhéisme que de vivre sans dité du matérialisme.

Ibit.

religion.

698 Extravagance des matérialistes.

Bayle progve que c'est là sa véritable manière de penser. IV. - Ce qui pense est iikliaisible, donc ce qui pense

Les inconvénients de l'irréligion sout absolument les n'est pas malière.

înemes que ceux de l'athéisme. N. 1.

Ibid. Déinonstration de celte vérité.

VII. - Mourir dans l'irréligion est la résolution la plus V. - Dieu est l'auteur de l'univers, da lame et du

folle et la plus brutale dont l'homme soit capable. 699 corps.

Ibid

Pensée de Bayle sur la mort de Spinosa. Son sențiment Pensée de Cyrus, de Socrate, de Cicéron, sur la spi-

sur la mort de Rabdod, roi des Frisons. N. 1 et 2. Ibid. ritualité de l'Etre pensant. Peusée de Cicéron sur l'état

VIII. — Le nombre des incrédules n'est pas si grand de notre âme après la mort.

qu'il le parait.

700

VI. — Le système des matérialis.es conduit nécessaire

Pensée de Flularque. Pensée de Montaigne. Pensée de ment à mille absurdilés ridicules.

Bayle sur la mort de Bion. Pepsée de $. Ibal sur le Ils raisonnent puérilement. L'euseté des Abyssins. Mau-

même sujet. L'impie vit dans l'incertitude. Pensée de vais effet de la philosophie. Opinion rivicule des mani.

Charron sur le roeme sujet. Il est aussi difficile de rencon- chéens. Bassesse du matérialiste. N. 1, 2, 3 ott. Ibid.

trer un vrai incrédule, qu'un saint parfait.

Ibid. CIIAPITRE VII. - La couscience.

IX. - Les incrédules qui parlent, ne sont pas les vrais PREMIERE PROPOSITION. La loi de la conscience est

Incrédules.

702 une loi proprement dile.

Ibid.

Mépris que faisait Bayle de ces prétendus incrédules. Excellentes réflexions de Bayle sur les remords deb

Bel enseiguement qui résulle des paroles de Bayle sur conscience. Pensée de Sénèque sur le même sujel. La

ce sujet. N. 1 et 2.

703 seule verlu qui reste aur méchants. La faiblesse est dans

X. - La plupart des impies sont très-ignorants. Ibid. le crime et non dans le remords N.1.

Ibid.

Ils ne sont ni instruits, ni persuadés. Ils sont des fanfa- II. - La voix de la conscience est la voix de Diru

rous. Soltise du pyrrhonisine. N. 1 et 2.

Ibid. même, etc.

11. — Quand il n'y aurail pas de religion instituée et Bayle affirme que c'est là véritablement sa doctrine. Ibid.

positivement commandée, on ne serait pas pour cela dis- II - Qui pèche contre sa conscience i èche contre Dieu.

pensé d'être religieux.

705

Preuves de celle vérité. La religion moins sévère que Doctrine de S. Augustin au sujet du péché d'ignorance

.

noire raison. L'oubli de la religion a conduit les peuples N. 1.

aus plus affreuses superstitions. Voulons-nous éloigner la IV.- Les paiens reconnaissaient la loi de la conscience,
superstition, conservons la religion. N. 1 et 2. Ibid. mais les chrétiens la suivent par des motifs bien sup!

CHAPITRE V. - L'Ecriture sainte et les miracles._707 rieurs, etc.

PREMIERE PROPOSITION. — La divinité de la sainle Ecri- Belle pensée de Cicéron sur ce sujet. Loi inpose aux
fure est démontrée, el elle est indubitable.

Ibid. admirateurs de Bayle. Pensée de Sénèque. Peinture des
Nous le savons d'une science proprement dite. Nous le tourments de la conscience par Cicéron. Suplice de Pro-

savons comme nous sommes sûrs que les commentaires de méthée, image des remords. N. 1, 2 et .

César ne sont pas supposés. Belle maxime de Leibuitz. V. - Les païens ont pu lire des actions moralement

Pourquoi la Providence a rendu l'autheulicité des livres bonnes, mais la plus belle moralité est celle qui résulte du

Maints si facile à déinontrer. N. 1, 2 et 3.

Ibid. motif d'obéir à Dieu.

II. – Les premiers ennemis de la foi chrélienne ne Bayle enseigne expressément que les véritables vertus,
niaient point la plupart des tails attestés par l'Evangile. 709 les véritables bonnes cuvres, ne se trouveal que dans l'ete

Celse convient de la vériié du récit de l'Evangile. La ceinte de la véritable religion. N. %

religion chrétienne prêchée d'abord à Jérusalem. Les en- CHAPITRE VIII. - La verlu.

Ibid.

nemis de Jésus-Christ, sont devenus ses premiers adora- PREMIERE PROPOSITION. – Dieu veut que l'homme *

leurs. N. 1 et 2.

710 vertueux.

Ind.

III. - Les miracles sont l'auvre de Dieu et ils mani- II. – La verlu se connall

, par elle-mênie.

Restent sa gloire, sa honté et sa justice.

710 Belles pensées de Cicéron et d'Antisthènes sur ce subuk

736

Ibid.

eyle fait l'éloge de ces pensées. Sou mépris pour les Un peu de probite ne sudit pas : peu de religion ne sullit
ensées contraires. N. 2.

ibid. pas davantage. Conséquences à lirir de ce principe. 752
IT. - Les choses inorales ont, comme les choses plıysi- VI. – Les douceurs de la piéió, etc. Bayle croit que les
ues, leurs différences naturelles, cic.

ibid. impies qui parlent sont ou d.'s hommes vains, vu des bom.
Sénèque explique comment l'homme parvient à discer- mes trompés. Belle pensée de S. Jérôme. Témoignage de
er sûrement le bien du ma!.

731 Bussy-R:Outiu en faveur de la piélė. Bayle admire l'ex-

IV. -1 y ades règles de morale aussi certaines immua- cellent ouvrage d'Abbadie. N. 1 CL 2.

Ibid.

Aus et indispensables que les règles du raisonnement. Ibid. CLAPITRE XII.- L'éducalion.

753

Mauvaises vues de Bayle. Pensées de Leibnitz. Absur- P'REMIERE PROPOSITION. Sans le secours de l'édrica-

iiis des pensées coatraires. N. 1 et 2.

732 tion il n'y aurait rien de si corrompu que les bommes. Ibid.

V.- La verlui est aimable par elle-même. 733 Maxime excellente de Sénèque sur ce sujet. Conduite

IT. - L'ordre de Dieu ou sa défense rend bonnes on abominable de l'empereur Heliogabale.

754

mauvaises les choses qui, en elles-mêmes, soul indiffé- 11. – L'homme doit à l'éducation tout ce qu'il a de ver-

'entes.

Ibid. tu.

753

Le péché originel. Combien les pensées de Bayle sont Pensée de Platon. Maxime l'Aristote. L'éducation ne

ppposées à celles de ses admirateurs. Belle pensée de doit point être libre. Faute de Nima: sagesse de Lycur-

Marc-Aurèle. Autre maxime de Marc-Aurèle. Contradiction gue à cet égard. N. 1 et 2.

liid,

où tombent les impies qui vantent Marc-Aurèle. N. 1, 2 et II. - Il faut que l'éducation forare l'esprit et le cour

5.

Ibid des enfants.

756

CHIAPITRE IX. -- Les passions.

733 Peinture de l'homme sans l'éducation. Belle peosée de

PREMIERE PROPOSITION. Ce sont les passions qui reu- Juvénal.

Ibid.

dent les hommes inalheureux.

Ibid. IV. - L'instruction des enfaols doit commencer par la

Du mal qu'elles font. La Providence sait en tirer beau- religion.

757

coup de bien.

ib d. Pourquoi cela.

Ibid.

II. La passion est toujours éloquente, elc.

CHAPITRE XIII. La modestie et la puleur,

758

Coaséquence à lirer de celle vérité. N. 1 el 2.

ibid. PREMIERE PROPOSITION. – La licence des cyniques

III. — Les passions nous cachent nos devoirs. 737 élait une abominable inpudence.

Ibid.

Suites du péché originel. Nécessité du secours de la Justes reproches à faire à Bayle.

grace. Coutradictions de Bayle. N. 1 et 2.

ibid. II. - La liberté que donnaient aux femmes les lois de

IV. - Les passions, si ou ne reud soin de les réprimer, Lacédémone était d'une grossièreté impardonnable. 759

nous font violer les devoirs les plus indispensables. Ibid. Bayle réfule les raisons de Lycurgue.

Ibid.

·Déréglements monstrueux de l'amour. Combien Bayle III. – Les discours libres sont une école d'impudence

s'est rendu coupable à cet égard. Châtiment d'Archilogue. blamée par toutes les nations.

760

ibid. Bayle en contradiction avec lui-même. Ses traits lay-

V. – La religion nous arme contre les passioas, l'irré- cés contre le Guarini el l'Arétia retombent sur lui-mêine.

igion fait le contraire.

758

Ibid.

Bayle assure qu'il n'a jamais enseigné d'autre morale.

IV. – L'argument que l'on lire de la conduite des ani-

739

maux, etc.

769

VI. — La philosophie humaine ne sullit pas pour nous Chaque animal a sa nature qui lui est propre. Insigne iin-

défendre conlre nos passions.

ibil,

posture de Bayle. N. 1 et 2.

Ibid.

La crainte de Dieu est la racine de la sagesse. Nier la V. - La religion chrétienne proscrit toute impudicité.763

vie future c'est renverser les vrais appuis de la sagesse. Celle des idolâtres interdisail en général l'impudicité.

Pensée de Pythagore. C'est et ça toujours été la pensée Forte déclaration contre l'impudicité. N. 1 et 2. Ibid.

de tous les hoinmes. Doctrine de Sénèque sur la vie future. VI. - La loi niosaique était aussi très-sérère, etc. 704

Celles de Plutarque et de Cicéron. Bayle déclare la guerre Eloge des premiers chrétiens.

Ibid.

à Socin et aux suciniens. Jugement prononcé en Hollande VII. - L'origine de la polygamie est honteuse, etc. 765

contre les sociniens. N. 1 el 2.

Ibid. Histoire de Lysserus, docteur luthérien. Témoignage

VII. - La religion nous est nécessaire, etc.

742 ue Kemnitius , autre docteur luthérien, contre la polyga-

Inconvénients inévitables de l'irréligion. Chacun de mie. Eloge de la chasteté conjugale par Bayle. N. 1 et

nous est intéressé à la conservation de la religion. Maxime

Ibid.

de l'halaris.

Ibid. CHAPITRE XIV. - La nécessité d'un tribunal ecclésias-

CHAPITRE X. – La liberté, le péché originel, la pré- tique.

766

destination.

743 PREMIERE PROPOSITION. Les catholiques ont une voie

PREMIERE PROPOSITION. — Nier la liberté de la volonté courte et commode pour terminer loutes les disputes de

humaine c'est anéantir la religion.

ibid. religion.

Ibid.

C'est anéantir la vertu même. Enseignement admirable Conséquences nécessaires des principes de Bayle. Ibid.

de Bossuet.

Ibid. II. - Les protestants different en ce point des catholi-

II. - L'homme par le péché d'Adam est déchu de l'état ques, dans la ihéorie seulement et non dans la pratique. 767

parfait de sa première origine.

745 Preuves et conséquences de celle conduile. Schismes

Bayle se juslilie et assure fortement qu'il croit au péché multipliés à l'infini chez les protestants. N. 1 et 2. Ibid.

originei.

Ibid. III. - Bayle dénorice ses adversaires, et soumet sa doc.

11. — Ledogme de la prédestination est ce dogme qu'il

trine à la censure des synodes.

769

faut adorer avec lui el avec l'espect.

ibid. Concert de la puissance séculière et de la puissance ec-

Folic de vouloir expliquer ce dogme. Méchanceié de clésiastique, nécessaire au bon ordre. Partout il faut un tri-

Bavle. Doctrinede Leibnitz sur cette matière. N. 1 et 2. 746

bunal. Bayle contraire au ministre Jurieu sur celle matiè-

IV. – L'incompréhensibilité du mystère de la grâce di- re. Conduite bizarre des Anglais sous Henri VIII. N. 1, ?

vine duit arrêter loute dispute sur celle matière. 747

et 3.

Ibid,

La conduite de l'homme raisonuable à cel égard. Bayle

CHAPITRE XV.- La lolérance.

770

blame Arminius. Folie des novateurs en lout genre. N. 1

PREMIERE PROPOSITION. Le dogme de la loléranca

et 2.

ibid
n'est d'aucuneutilité.

Ibid.
1.- Les calvinistes ont réellement enseigné le dogme Nulle part l'irréligion n'est tolérée. Les écrivains im-

affreux de la réprobation absolue.

pies sont intolérants. N. 1 et 3.

Ibid,

Terle de Calvin.

ibid. II. - Les novateurs ont mauvaise grâce à demander
CHAPITRE XI. - La concupiscence, les tentations, la qu'on les lolère.

772

piété.

749 L'Eglise aussi tolérande qu'elle doit l'être. Ibid.

PREMIERE PROPOSITION. Les hommes sont tentés par III. - Les arrels qui su; priment et qui condamnent les
la concupiscence et par le démon.
Ibid. écrits des déistes sout justes el sages.

773
II.- La conscience nous porte à la péniteace et à la Bayle approuve ces sortes de condamnations. 77-6
dévotion

iv.- Les railleries contre la religion ne doivent point
Méchanceté de Bayle.
ibid. èire tolérées.

773
III. – La grâce de Dieu nous aide à surmonter les len- Caractère (le Bion. Mépris de Bayle pour les mauvais
talions.

ibid. plaisants qui l'imitent. Ces moqueurs gâteat l'esprit de la

Bayle en contradiction avec lui-même.

751 jeunesse. Punilion de Diagoras. Punition de Protagor:1s.

IV: - La vraie dévotion est celle du ceur. Ibid. Punilion de Sambicus. Examen des livres ordonné par les

Culle intérieur et culle estérieur, lous deux néces-- lois de Platon. Sérérité d'Auguste en cette matière. Sévé-
baires.

Ibid. rité des Turcs. Comment les Théers sont tolérés dans les
1.- Il ne suffit pas d'être chrélien, il faut être un chré. Indes. Différence entre enseigner le dogme de la tolérance
teu fervent et dévot.
Ibid. et aire loicrant. N. I et 3.

775

748

750

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