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qui signifie le temps, pour marquer qu'il est de , l'éternité à l'éternité (1).

(1) Cette expression est encore de l’Écriture. Benedictus Dominus Deus Israël , ab æterno usque in æternum, Paralipom., XVI, 56.

ότε γάρ θεός, δοκεί το αίτιον πάσιν είναι και αρχή τις. Μetaphysic., lib. I, cap. II. Oper., tom. II, pag. 64. Νοητος γάρ θιγγάνων και νοών ώστε ταυτον νούς και νοητόν... Φαμεν δε τον θεόν είναι ζώον αΐδιον, άριστον. ώστε ζωή και αιών συνεχής και αίδιος υπαρχει τω. θεώ. Τούτο γάρ ο θεός... ότι μεν ούν εστίν ουσία τις αΐδιος, και ακίνητος , και κεχωρισμένη των αισθητών, φανερόν εκ των ειρημένων. Δέδεκται δε, και ότι... αμερής και αδιαιρετός έστι. Κινεί γάρ τον άπειρον χρόνον ουδέν δ' έχει δύναμιν άπειρον πεπερασμένον. Ιbid. , lib. XII, cap. VΙΙ, pag. 742. ός ευδαίμων μέν έστι και μακάριος δι' ούθεν δε των εξωτερικών αγαθών, αλλά δι' αυτόν αυτός. De Republic. , lib. VII, cap..1, ibid., pag. 321. Εις δε ών, πολυώνυμός έστι... καλούσι δε αυτόν, και Ζήνα, και Δία... ως κάνει λέγουμεν, δι όν ζώμεν. Κρόνον δε και χρόνου λέγεται, διήκων εξ αιώνος ατέρμονος εις έτερον αιώνα. De Mundo, cap. VII, tom. I, pag. 475. L'abbé Le Batteux résume ainsi la doctrine d'Aristote : « Ils existe nécessairement une essence immobile et éter» nelle (Phys. VIII, cap. VII; et VII, cap. II et VII.

Met. XIV, cap. VI ), entièrement différente de ce qui tombe sous les sens (Phys. VII, cap. V): elle est » sans étendue, et par conséquent indivisible et infinie

(Μet. ΧΙV, cap. VII ; et Phys. VΙΙΙ, cap. ΧV): » elle est Dieu, c'est-à-dire, un être vivant, éternel, ». souverainement bon, dont la pensée fait la vie , Zwov » αιδίον άριστον (Μet. ΧΙV, cap. VI); elle meut sans » être mue, parce que c'est un acte pur (Ibid. ), et même

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« Qu'est-ce que Dieu ? demande Secundus. » C'est, répond - il, le bien existant par lui» même, une hauteur invisible, un être qu'on » ne peut comprendre, un esprit immortel et

qui pénètre tout; un wil toujours ouvert, l’es» sence propre de toutes choses, un pouvoir qui » à plusieurs noms, une main toute-puissante : ». Dieu est lumière, intelligence et force (1). Rien n'arrive sans sa volonté (2), dit Demophile; le sage l’honore même par son silence (3). Seul pieux, seul véritablement prêtre , il est le seul qui sache prier; car Dieu n'écoute point celui qui est chargé du bien d'autrui (4). La vertu est le

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»: sans se mouvoir elle-même, parce que, si elle se mou» voit , elle seroit censée passer de la puissance à l'acte... » C'est cette essence éternelle, intelligente , qui donne le » mouvement à tout, et de toute éternité. » Méin. de l'acad. des Inscript., tom. LVII, pag 109 et 110.

(1). Τι εστι Θεός; Ιδιόπλαστον αγαθόν... ασύνοπτον ύψωμα... δυσνούμενον ζήτημα, αθάνατος νούς, πολυδιοίκητον πνεύμα, ακοίμητος οφθαλμός, ιδία πάντων ουσία , πολυώνυμος δύναμις, παγκραThe xeip, põs, vous, dúvapes. Secundi sentent., pag. 86, Lips. 1754.

(2) W de ouder acollintov. Demophil., Sentent. Pythagoricæ , pag. 26, Lips. 1754.

(3) Eoqos yo xai alyv töv Ocov tiua. Ibid., pag. 28.

(4) Μόνος ούν ιερεύς ο σοφός και μόνος Θεοφιλής, μόνος ειδώς εύχεσθαι... μόνου γάρ του μή τους αλλοτρίοις πεφορτισμένου επήκοος o neos. Ibid., pag. 30.

plus grand de ses dons (1). On ne l'honore point par des victimes, ni par des offrandes, mais

par les' saintes pensées et les sentimens pieux qui nous unissent solidement à ļui (2). Si, quelque chose qui vous occupe, vous vous souvenez toujours que Dieu, est présent, et qu'il vous voit ; si, dans vos actions et vos prières, vous respectez sa présence, il habitera au fond de votrecæur (3). S'appuyer sur Dieu, c'est l'unique force (4). On ne peut l'aimer, quand on aime son corps, et les voluptés , et les richesses. Le voluptueux est esclave du corps, et dès lors avide de richesses. Celui qui est avide de richesses devient nécessairement injuste, c'est-à-dire, impie envers Dieu, et inique à l'égard des hoinmes. Quand il sacrifieroit des hécatombes, il seroit plus que jamais impie, abominable, athée, sacrilége. Fuyez donc

(1) Δώρον άλλο μείζον αρετής ουκ έστι παρά Θεού λαβειν. Ιbid.

(2) Δώρα και θυσίαι Θεόν ου τιμώσιν, αναθήματα Θεόν ου κοσμεί· αλλά το ένθεον φρόνημα διαρκώς συνάπτει Θεώ, χωρείν γάρ ανάγκη το όμοιον προς το ομοίον. Ιbid.

(3) Εαν αεί μνημονεύης , ότι όπου αν και η ψυχή σου, και το σώμα έργον αποτελεί, Θεός εφέστηκεν έφορος, εν πάσαις σου ταϊς ευχαίς και πράξεσιν , αιδεσθήση μέν του θεωρού το άληστoν, έξεις δε τον Okov oúvolxoy. Ibid., pag. 32.

(4) Το δε εφ' εαυτού οχείσθαι και του Θεού, μόνον βέβαιον. Ibid., pag. 40.

le voluptueux, comme un homme exécrable , comme l'athgé. L'âme chaste et pure est la de-. meure la plus agréable à Dieu (1).

En général les anciens appeloient Dieu l'Etre par excellence, l'Etre absolu , ou celui qui est (2). Cicéron de représente" comme la raison souveraine , auteur de tout ordre et de toute justice (3). Comment le concevoir, dit-il , si on ne le conçoit éternel, comme une pure intelligence qui connoit tout , et qui meut tout (4). Et encore :

(1) Φιλήδονον, και φιλοσώματος, και φιλοχρήματος, και φιλόθεον τον αυτόν αδύνατον είναι. Ο γάρ φιλήδονος , και φιλοσώματος και δε φιλοσώματος, πάντως και φιλοχρήματος και δε φιλοχρήματος εξ ανάγκης άδικος , εις μέν Θεόν ανόσιος, εις δε ανθρώπους παράνομος. άστε κάν εκατόμβας Ξύη πολύ μάλλον ανοσιώτερος έστι, και ασεβής, και άθεος, και τη προαιρέσαι ιερόσυλος. Διό και πάντα φιλήδονον, ως άθεον και μιαρών εκτρέπεσθαι χρή. Ψυχής αγνής τόπον οικειότερον επί γης ουκ έχει Θεός. Ιbid., pag. 42.

(2) Vocârunt antiqui Deum to or ipsum esse, id quod solùm ac principaliter existat , quod nunquam non fuerit, nunquàm esse cessaverit. Cætera enim aliquandò fuerunt, aliquando non fuerunt. Steuchus, De perenni Philosoph.,

cap.

VI. (3) De legib., lib. I, passim.

(4) Nec verò Deus ipse , qui intelligitur à nobis , alio modo intelligi potest, nisi mens soluta et libera, segregata ab omni concretione mortali', omnia sentiens et moyens, ipsaque prædita notu sempiterno. Tuscul, lib. I,

lib. I,

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« De même qu'un Dieu éternel donne le mouve» ment au monde qui est périssable en partie , » ainsi une âme immortelle meut notre corps

fragile (1). Il peut tout.(2) : il a tout fait , » et tout lui obéit (3). En considérant tant de

merveilles, pouvons-nous douter qu'il n'existe

une Intelligence qui a créé, ou qui gouverne » l'univers (4) ? »

cap. LXVI., ap. Lactant., De Irâ , cap. X, et Instit., div., lib. I, cap. V.

(1) Ut mundum ex quâdam parte mortalem ipse Deus æternus, sic fragile corpus animus sempiternus' movet. Somn. Scipion, cap. VIII, n. 19.

(2) Nihil est quod Deus efficere non possit. nutur., Deor., lib. III.

(3) Genuit omnia Deus. Cicer. de Univers., 23. Parent Dei numini omnia. De Divinat., lib. I, 120. - Non enim est illi principi Deo , qui omnem hunc mundum regit, quod quidem in terris fiat 'acceptius , etc.. Somn. Scip., cap. IV. -- Animal hoc providum, sagax, multiplex, acutum, memor , plenum rationis et consilii , quem vocamus hominem , præclarâ quâdam conditionc generatum esse à supremo Den. De legib., lib. I, rap. VII,

n. 22.

(4) Hæc igitur et alia innumera cùm cernimus , possumus ne dubitare quin his præsit vel effector, si hæc nata sunt ut Platoni videtur, vel si semper fuerint , ut Aristoteli placet, Moderator lanti operis ct muncris. Tuscul.. Qurest., lib. I, cap. XXVIII.

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