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R E C U S I O C H R O N O L O G I C A 0MNIUM QUÆ EXSTITEItE MONUMENTOItUM GATHOLICÆ TRADITIONIS PER QUINDECIM PRIORA ECCLESIÆ SAECULA,

JuvtA fnitioNes AccuRATissimas, INTeR Se CUMQUE NONNUllis coDncibus Manuscriptis coll.AtAs, pemQUAM DILIG£N*
ter castiGATA; Dissentationibus, cowMrNTA muis variisque lectionibus continenter illustrAtA; ouNmbus
op* ttibus Post Awpi.is$1MAS edit10NE8 Quae tribus Novissimis saeculis DemeNtum AbsolutAs, DetECTI8
aucta; indicibus ordiNARiis vel etiAm Analyticis, singulos sive towos, sive Auctores Alicujus
wow*Nti subsEQuENtibus, D0NATA; CApitulis untiaA ipsum textuw Rite Dispositis, NecNoN et titulis
singula nuM pAGINARUM w A RGmnem superiorew DistiNcufentibus subjectAMQUE w Atemia M siGNiFi-
CANtibus, ApoRNATA ; operibus cuw Dubiis, tum Apocryphis, AliQuA vero AucToIvitAte IN
ordiN£ AD TR A DitioNEM ecclesiasticA w Poli.entibus, AuplificAtA ;
bi c£Ntis et QuADRAGiNTA INdicibus sub oMNi respectu, scilicet, alphabetico, ciimonologico, ANALYtico)
AxAiot;ico, stAtistico, synthetico, etc., 0PERA, RES et AUCTORES Exiiidentinus, itA ut NoN solum
sTutioso, sED NEGOTiis implicATo, ET si fonte sint, piGRis etiAM Et IMpemitis pATEANT OMNEs
6s. PATREs, locupletATA ; sed praesehtiM duobus IMMENsis p:T GENERALIBUS INdicibus, Alter0
scilicet lt EltUMi, Quo consulto, Quid QuiD NoN soi.uw tAlis talisve PAtem, venuM etiaw
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intuitu conspiciat ur ; altero S(;ItlPTUItAE SACItAE, ex Quo lectori com-
Perturae sit obvium QuiNAM PA tres et IN Quibus opemum suorum locis
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et ex INNuwenus operibus TR AditioNEM catholicAM coNflAxtibus, otus uNicuw w/rAbil.item Er* rctf **iuM·

SERIES LATINA,
IN QUA PRODEUNT PATREs, DocToRES SCRIPTORESQUE ECCLESIÆ LATINÆ
A TERTULLIANO AD 1NN0CENTiUM 111.
A C C U R A N T E J. - P. M l G N E ,
ßibliothecæ clerl uumiversae,
SIve CURSUUM COMPLETORUM IN SINGULOS SCIENTIAE ECCLESIASTICÆ RAMOS EDITORR.

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{. (/ q. D'après une deslois providentielles qui régissent le monde, rarement les œuvres au- lessus de l'ordinaire se foat sans contradictions plus ou moins fortes et ii mbreuses. Les Ateliers Catholiques ne pouvaient guère échapper à ce cachet divin de leur utilité. Tantôt on a nié leur existence ou leur importance; tantôt on a dit qu'ils étaieiit fermés ou qu'ils allaient l'être. (`ependant ils poursuivent leur carrière depuis 24 ans, et les productions qui en sortent devieniient de plus en plus graves et soignées : aussi parait-il certain qu'à moins d'éyénements qu'auéune prudence humaine ne saürait prévoir ni empêchef, ces Ateliers ne se fermeront que quand la Bibliothèque du Clérqé sera terminée en ses 2,000 volumes in-4*. Le passé parait un sùr garant de l'avenir, pour ce qu'il y a à espérer ou à craindre. Cependant, parmi les calomnies anxquelles ils se sont trouvés en butte, il en est deux qui ont été continnellemeut répétées, parce qu'étant plus capitales, leur eflet entrainait plus de conséquences. De petits et ignares concurrents se sont donc achárnés, par leut correspondance ou Ieurs voyägeurs, à répéter partout que nos Eùitions étaient mal corrigées et mal imprimées. Ne pouvant attaquer le fond desTOuvrages, qui, pour la plupart, ne sont que les chefs-d'oeuvre du Catholicisme reconius pour tels dans tous les temps et datis toüs les pays, ' il falfait bien se rejeter sur la forme dans ce qu'elle a de plus sérieux, la correcuiom et l'impression; en effet, ies chefs-d'oeuvre niême n'auraient qu'nne demi-valeur, si le texte en était inexacl ou illisible. Il est très-wrai que, dans le principe, un succès inoui dans les fastes de la Typographie ayant forcé l'Editeur de recourir aux mécaiìques, afin Je marcher, plus rapidement et de donner les ouvrages à moindfe prix, quatre volumes du double Cours d'Ecriture sainte et de Théologie furent tirés avec la correction insuffisante donnée dans les imprimeries à presque tout ce qui s'édite; id est yrai aussi qu'un certain nombre d'autres volumes, appartenant à diverses Publicatións, furent imprimés ou trgp noir 9u trop blanc. Mais, depuis ces temps €loignés, ' les mécaniques out cédé le travail aux presses à bras, et l'impression qui en sort, sans êtré du luxe, atlendu que le luxe jureràit dans des ouvrages d'une telle nature, est parfaitement convenable sous tous les rapports. Quant à la correction, il est de fait qu'elle u'a jamais été portée si loin dans aucune édition ancienne ou contemporaine. Et comment en seraju-ii autrement, après foutes les peines et toutes les dépenses que nous subissons pour arriver à purger nos épreuves de toutes [autes? L'habitude, £n typographie, même dans les ineilleures maisons, est de ne corrigefque deux épreuves et d'en conférer uiie troisième avec là seconde, sans avoir préparé en rien le manuscrit de l'auteur. [)ans les Ateliers Catholiques la différence est presque incommensurable. Au moyen de correcteurs blanchis sous le harnais et dont le coup d'oeul typographique est sans pitié pour les fautes, on commence par préparer la copie d'un bout à l'autre sans en excepter uim seuf mot. 0n lit ensuite én première épreuve avec la copie aiiisi préparée. On lit en seconde de la même manière, mais en collationnant avec la première. On fait la même chose enliefce, en coIIalionnani avec la seconde, 0m agit de même en quarte, en collâtionnant avec la tierce. 0n renouvelle la miême op6ration en quinte, eu colla!i9ntiant avec la quarte. Ces collationnements ont pour but de voir si aucume des fatites signalées au bureau par MM. les correc!eurs, sur la marge des épreuves, n'a échappé à MM. les corrigeurs sur le märbre et le métal. Après ces cing lectures entières contròlées. l'üne par. l'autre, e: en dehors de la préparation ci-dessus menuonnée, vient une révision, et souveftil en yient deux ou tr9is; puis l'on cliclje. Le clichagé opéré, par conséquent la pureté du texte se trouvant immobilisée, on fait, avec la copie, une nouvelle lecture d'un boüt de i'épreuvé à l'autfe, on se livre à une nouvelle révision, et le trage n'arrive qu'après ces innombrables précautions. Aussi y a t-il à Montrouge des correcteurs de toutes les naiions et en plus grand nombre, que`dans vingt-cinq imprimeries de Paris réunies ! Aussi encore, la correction y coûte-t-elle autant que la composition, tandis qu'àiileui à elle ne coûte que le dixième ! Aussi enfin, bien que l'assertion puisse paraitre téméraire, l'exactitude obienue par tant de frais et de soins, fait-elle que la plupart des EJitions des Ateliers Catlioliques laissent bien loin derrjère efl , s celles même des c&lèbres Bénédictins Mabillon et Momufaucon et des célèbres Jésuites Petau et Sirinond. Que 1'on compare, en efTet, n'importe quelles feuilles de leurs éditions avec celjes des nôtres qui leur correspondent, en grec comme en latin, on se éonvainicra que l'inwraisemblable est une réalité. D'ailleurs, ces savants éminents, plus préoccupés du sens des textes que de la partie typographique et n étant Ę; correcteurs de profession, lisaient, non ce que portaient les épreuves, mais ce qui devait s'y trouver, leur laute intelligence suppleant aux fautes de l'édition: De plus les Bénédictins, comme les Jés'iites, opéraient presque toujours sur `des manü§crits, cause perpétuelle de la multiplicité des fautes, pendant que les Ateliers Catlioliques, dofît le propre est surtout de ressuSciter la Tradition, n'opèrent le plus souvent que sur des imprimés. Le R. P. De Buch, Jésuite Bollandiste de Bruxelles, nous écrivait, il y a quelque temps, m'avoir pu trouver en dix-huit mois d'étudé, une seule [aute dans notre Patrologie latine. M. Denziiiger, professeur de Théòlogie à l'Université de Wurzbourg, et M. Reissmann, Vicaire Général de la même ville, nous mandaient, à la date dii 19 juillet, n'avoir pu égalemenîsurprendre une seule [aute, soit dans le latin soit dans le grec de notre double Patrologie.' Enfin. le savarit P.TPitra, Bênêûictin de Solesme, et M. Bonelty, directeur des Annales de philosophie chrétiennie, mis au défi de nous convaincre d'une seule erreur typographique, ont été forcés d'avouer que nous n'avions pas urop présumé de notre parfaite correction. Dans le Clergé se trouvent de bons latinistes et de bons hellénistes, et, ce quii est plus rare, des hommes très positifs et très-pratiques, eh bien ! nous leur promettons une prime de 25 centimies par' chaque faute qu'ils découvriront dans n'iniportè Jequel de i:os volumes, sùrtout dans les grecs. Malgré ee qui précède, l'Editeur des Cours complets, sentant de plus en plus l'importance et même la nécessité d'une éorrectión parfaite pour qu'un Quvrage soit véritablement utilé et estimable, se livre &epuis plus d'un an, et est résolu de se ìvrer jusqu'à ia fin à uné opération longue, pénible et coùteuse, savoir, la révision entière et uuiverselle de ses innomlrables clichés. Ainsi cliacum de ses volumes, au fur et à mesurc qu'il les remet sous presse, est corrigé mot pour mot d'un bont à l'autre. Quarante hommes y sont ou y serQnt occupës pendant 10 ans, et uné somme qui ne §aurait être moindre d'un demi million de francs est consacree à cet important contrôle. De cette manière, les Publications des Ateliers Catholiques, qui déjà se distinguaient entre toutes par la supériorité de leur correclion, n'auront de rivales, sQus ge rappqft, dans aucum temps mi daus aucun pays; car quel est l'éditejr qui ' pourrait ét voudrait se liwrer'APRES COUP à des travaux si gigantesques et d'un prix si exorbitant ? Il fäut vertes èire bien pénétré d'une vocation divine à cet effet, pour ne reculer ni devant la peine ni devant la dépense, suri, ut lorsque 1'Europe savante proclame que jamais volumes n'ont êté édités avec tant d'exactitude que ceux de Ia Bibliothèque univer$elle du Clergé. Le préseiit volume est du mombre de ceux révisés, et tous ceux qüi le seront ' à l'aveiiir pörteront cette nole. Eii conséquence, pour juger les productiqns des Aleliers Catholiques soüs le rapport de la corrèclion, ii ne faudra prendre que ceux qiii potiefoit en ìète I'ayis ici tracé. Nous ne recónnaissons que cette £dition et celles'qui suivront' sur nos platyches de In&tal ainsi corrigées. On croyait autrefois que la stéréotypie iinmobilisait Ies fàuies, attendu qu'unyelię 313'§a&tar f:estippivt élæstique: pas du tout, il introduit . la perfectiòn, car on a trouvé le moyen de le 'corrigêr:j3§§ü'£ eyfi^^iyn:d£.*aut*$.3*3l*Jireu a été revu par M. Drach, le Grec par dos Grecs, le Latin et le Frangäis fa£\e§ preffi**s*cúrrette**• *l* Ja capitale en ces langues. Nous avons la consolation de poùvoif finir cet aris par les réflexioiis suivantes : Enfin, nolre exemple a fini par €branler les grandes publication$er Italia, en:Akgrwagne,-en. BeJgique et en. £rance, par les Canons grecs de ltoiiie, le Gerdil de Naples, fe Saint Thomias: de Parije, $ rgltgHcuse.de Huhicli, le recueil des ìéclarations des rites de Bruxelles, Tes Bollantistes; le Sta*e$ e$ -le, Spicilétje te Pjfis.:Jùsùu.isi:on n'avait su réimprimer que des ovvrages de courte baleine. Les un- i*, où s'engloutissent les in- folio, faisaiént' peur, et On n'osait y toucher, par crainté de se noyer dans ces ablmes sans fond et sans rives; mais on a fini par se risquer à nous imiler. Bien plus, sous notre impul$ion, d'autres Editeurs se préparent au Bullaire universel, aux Décisions de toutes Jes Congrégations, à une Biographie et à une Ilistoire générale, étc., etc. Maiheureuseinent, la plu part des éditions déjà faites ou qui se font, sont sanis autorité, parce qu'elles sont sans exactitide; Ia correction semble en avoir été faite par des aveugles, sot qu'on n'en ait pas' senti la gravité, soit qu'on ait , reculé devant les frais; mais, patience 1 une reproduction corret te surgira biejiiJt, ne fùt-cè qu'à la li;mière les écoles Qui se sont faites ou qui se feront encore,

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€AsTIGATA dext:o Ad wAxt:scriptos codices GAllicos, vATicAxos, DELGICOs, etc.
NECNON AD EditioNEs ANTIQUIones ET cAsTiGATiones,

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Post Donatistas celeberrima illa Catholicorum in Carthaginensi collatione victoria penitus afflictos atque eversos, Ecclesia novum continuo insurgentem in se debellandum hostem habuit, qui jam non christianæ societatis, ut illi, corpus, sed ipsammet animam, Salvatoris videlicet gratiam qua christiani sumus, impetebat. Hujus longe pessimæ hæreseos, quam Pelagianam et Coelestianam de auctorum ejus nomine dictam nemo nescit, historiam ad primævos scriptores recognitam hic repræsentare, nostrarum partium esse arbitramur, neque aliud vice præfationis quidquam exspectari a nobis commodius, quam ut brevi rerum Peiagianarum narratione ad lectionem Augustini, postremo isto volumine adversus hanc hære— sim decertantis, studiosorum animos comparemus. I. Pelagii hæresiarchit patria, vitæ institutum, et mores. Pelagius hæresis princeps, yulgo dicebatur Brito : quod illi cognomen Augustinus, ut ab illo distingueretur, ejus æquali, quem Pelagium Tarenti appellabant, inditum esse credidit ( Epist. 186, n. 1). Eodem ipsum cognomine Prosper in Chronico ad annum quadringentesimium decimum tertium, et Gennadius ad veteres codices emendatus, yocant (fnfra, Ajpend. parte 2). Dicitur quoque ab Orosio, Britannicus noster (Apolog.); a Mercatore , genté Britannus (Infra, Append. parte 2). Denique Prosper in carmine de Ingratis auctorem hæresis Pelagianæ notat his verbis: l)ogma quod antiqui satiatum felle draconis Pestifero vomuit Coluber sermone Britannus.

Et multo infra in Semipelagianam impietatem dicit,
Auctorem comitare exclusa Britannum.
Idemque in epigrammate adversus quemdam Augustini obtrectatorem :
Aut hunc (ait) fruge sua æquorei pavere Britanni.

Præterquam quod suo in Collatorem opere , ubi inimicos gratiæ quosdam in Britanniis dcprehen$os memorat, hos solum sue originis occupasse scribit (Ibid.). Atque adeo idem si fuerit Pelagius, quem dicit Hieronymus Scotorum pultibus prægravatum : hoc ipsum quod in Homines natali ejus solo finitimos quadrabat, ei attribuit Qua ratione de eodem in a!io loco, IIabet, inquit, progeniem Scoticæ gentis, de Britannorum vicunia (Ibid.). Quibus verbis nihil aliud significat, nisi illum gente Scotum, seu Hibernum, videri; quando et innata essent ipsi Scoticæ, id est, Hibernicæ regionis vitia, et ortum e finitima Britannin duxisse. Ipsum autem humilibus parentibus natum prodit Orosius (Apolog. cap. 26); quippa cui natale§ ait non dedisse, ut honestioribus disciplinis erudiretur, ob idque ad conficiendos libros subsidiariis indiguisse operæ comitibus, qui sermonem ei suum commodarent. Is tum Augustino (Infra, de Gestis Pelagii, n. 36; et in tomo 8, lib. de Hæresibus, cap. 88), tum aliis a quibus memoratur, solet Pelagius Monachus appellari (Infra, Append. parte 2) : unde colligas eum hoc vitæ genus non modo professum fuisse, verum etiam titulum, quo vocaretur, cfari^rem nullum habuisse, atque clericali dignitate neutiquam cohonestatum. Hinc ejus hæresim Augustinus non ab episcopis, non a presbyteris, vel quibuscumque clericis, sed a quibusdam pseudomonachis invectam affirmat ( Infra, de Gestis Pelagii, n. 61 ). Illum Orosius disertis verbis hominem luicum dicit (Infra, Append. parte 2), queriturque locum ipsi in Jerosolymitano consessu datum inter presbyteros. Et Zosimus papa eidem Pelagio, quem erroris falso insimulari existimabat, iiiitio favens, eum laicum viruim ad bonam fruiqeni longa erga Deum servitute nitentem nuncupavit (Ibid). Utrum vero monachum in Anglia apuJ Bangorenses, vel in Italia induerit Pelagius, statuere hic non magni refert : neque operæ pretium est, alia quæ apud Usserium videre licet, Anglicorum scriptorum de eodem com— inenta recensere. At omnibus fere persuasum fuit, illum, quo tempore Joánnes Chrysosto— mus ab adversariis exagitabatur, monachum egisse in Oriente ; atque eumdem iiium esse, de quo Vir sanctus ad Olympiadem litteris anno, ut videtur, quadringentesimo quinto, in exsi— lio.apud Arabissum in Armenia datis scribebat in hæc verba : De Pelagio monacho dolore vehementi affectus sum. Quot igitur quantisque ii qui forti animo steterint, coronis digni sunt, £$!; velim : cum viros tanta cura et studio tantaque tolerantia viventes abduci videamus. rocul dubio Pelagius ille, ab iis qui Joannis innocentiam tuebantur, defecerat : neque aliud causæ erat, cur ejus lapsum miseraretur sanctus Episcopus. Quod enim ad Pelagianam h;eresim spectat, Chrysostomum, qui diem anno quadringentesimo septimo obiit, de illa quidquam unquam audivisse, tametsi forte illam sensim jam tum insinuaret ejús parens, nemini videatur verisimile. Quin etiam Pelagium hæresiarcham hoc ipso anno quadringentesimo quinto, quo Joannes Pelagii monachi defectionem querebatür, versatum fuisse itomæ facile jain pcrsuadetur, postquam ex Mercatore observatum cst, hæresim iiium suam Hotmae itufino quodam Syro propinante in;bibisse tempore Anastasii papæ (Ibid.). Quippe PArRol. X LlY. /t'ne.)

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