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III. Sarvne ne Pensa. ror pirer. Voyés , с vous Prie, ce que deli. On luy ordonne quelques remedes , Se de fe tenir en repos. Au fecond , ou au ttoiliéme jour il commence à fe porter mieux: Mais а: peine fon poux ell: il un peu plus reglé , qu'il fongc rife baigner, 8c qu’ilenvoye chercher du vin ches un de fes amis, qui en a d’excellent. Eh que faites- vous, luy dit le Medecin, vous

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Уши eûes vous mefme plus jaune 8: plus pâle que moy. Je vous prie , ne foyés point mon Tuteur. Il y along temps que je l’ay en« terre'. Ie ne croyois pasque vous fumés telic' en la place. Continues, dit le Medecin` 8c faites ce qu'il vous plaira. Je ne vous diray plus rien.

Ce Malade méprifant de cette forte l’avis de fon Medecin , mange â fon ayfe. Il va aux hainsineonrinent aprés le repas. ll n’y а rien de plushorrible, que fon haleine. Дай: ‚ qu’il te pire ‚ fe gaůe en fortant de la bouche. ll cli furpris d’un frilfonnement par toutrle Corps. Ses mains tremblantes ne peuvent plus Tome I 1_. R

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