Études litteréraires

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Sansot, 1911 - 164 strán (strany)
 

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Strana 88 - Quand la cloche, faisant comme qui chante et prie, Dit dans le ciel ému : « Je vous salue, Marie, » La vierge, en visitant les pommiers du verger, Frissonne d'avoir vu venir le messager Qui lui présente un lys rouge et tel qu'on désire Mourir de son parfum sitôt qu'on le respire. La vierge au jardin clos, dans la douceur du soir, Sent l'âme lui monter aux lèvres, et croit voir Couler sa vie ainsi qu'un ruisseau qui s'épanche En limpide filet de sa poitrine blanche.
Strana 24 - Cependant il faut qu'ils m'accordent l'usage du trésor de mes sentiments. Avec tous mes pères romantiques je ne demande qu'à descendre des forêts barbares et qu'à rallier la route royale, mais il faut que les classiques à qui nous faisons soumission nous accordent les honneurs de la guerre, et qu'en nous enrôlant sous leur discipline parfaite ils nous laissent nos riches bagages et nos bannières assez glorieuses.
Strana 154 - Pourtant une sainte pitié et une ardente compassion s'emparent de mon cœur, lorsque je vous vois là-haut, dieux abandonnés, ombres mortes et errantes, images nébuleuses que le vent disperse effrayées, et, quand je songe combien lâches et hypocrites sont les dieux qui vous ont vaincus, les nouveaux et tristes dieux qui régnent maintenant au ciel, renards avides sous la peau de l'humble agneau... oh! alors une sombre colère me saisit, et je voudrais briser les nouveaux temples et combattre...
Strana 152 - Christus , le sauveur du monde. Vêtu d'une robe blanche flottante, et grand comme un géant, il marchait sur la terre et sur la mer ; sa tête touchait au ciel, et de ses mains étendues il bénissait la mer et la terre, et , comme un cœur dans sa poitrine , il portait le soleil , le rouge et ardent soleil, — et ce cœur radieux et enflammé, foyer d'amour et de clarté, épandait ses gracieux rayons et sa lumière éternelle sur la terre et sur la mer.
Strana 134 - CONSÉCRATION Aux jours de ma jeunesse ardente et solitaire, Du fond de mes péchés vous m'attiriez à Vous, O Dieu, dont les desseins sont voilés de mystère. Partout vous me suiviez comme un amant jaloux; Vous faniez pour mon cœur, d'avance, toutes joies; Vous me faisiez pâlir des plus amers dégoûts. Chasseur, vous m'attendiez, déguisé sous mes proies Et je marchais, vaincu déjà, dans vos chemins, Quand je croyais errer encore dans mes voies.
Strana 154 - ... maintenant au ciel, renards avides sous la peau de l'humble agneau... oh! alors une sombre colère me saisit, et je voudrais briser les nouveaux temples et combattre pour vous, antiques divinités, pour vous et votre bon. droit parfumé d'ambroisie ; et devant vos autels relevés et chargés d'offrandes , je voudrais adorer, et prier, et lever des bras suppliants...
Strana 134 - Qui la délivrera, ma poitrine oppressée ? Enguirlandés de fleurs les Printemps passeront; Puis les Étés ardents, puis les Automnes graves : Mais, sans charmer mon âme, ils se succéderont. Abandonné, lié de toutes parts d'entraves, Sur le rivage mort où je suis exilé, Je n'apercevrai plus, partout, que mes épaves. Mon Dieu, venez remplir ce néant désolé...
Strana 128 - Que nous voulons vous joindre à ces clartés de France ? Le don mystérieux d'éveiller l'infini, Nous l'avons, comme toi, de par nos aïeux celtes, Et le songe n'est pas de nos fronts si banni Que sur ton vaisseau blanc, peuplé de vierges sveltes, Nous ne puissions te suivre au pays d'infini...
Strana 153 - ... de blanc et portant des palmes, et, lorsque deux personnes se rencontrent, elles se regardent d'un air d'intelligence, et, dans un tressaillement d'amour et de douce renonciation, elles s'embrassent au front et lèvent les yeux vers le cœur radieux du Sauveur, vers ce cœur qui est le soleil et qui verse...
Strana 100 - Eh bien! pour soutenir la famille, pour contenir la société, pour fournir à tout ce beau monde la rigoureuse tenue que vous lui voyez, il ya une armature en métal qui est faite de son argent. Là-dessus, on dispose la garniture, l'ouvrage d'art, la maçonnerie, c'est-à-dire les devoirs, les principes, les sentiments, qui ne sont point la partie résistante, mais celle qui s'use, se change à l'occasion et se rechange.

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