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'4.t luvrnat is Sary LA Ш.

fe rompt. 8c que le valle débris d'une monta'gne tombe fur quelqu’un , il ей certain qu’il neluy refiera aucune figure d’homme. De fotte qu’il femblera qu’un mefme coup auraaneanti fon corps.

Cependant comme les efclaves de celuy qui aura elle écrafé , ne fe doutant point de l’acci­

°dent qui fera arrivé ì leur maillre, preparent les chofes necelfaires pour le bain ‚ on nettoye la vaillelle, on allume le feu , on frotte de parfums les fervietes qui fervent al elfuyer la lueur, on apprelle les draps , on s’emprell`e afin qu’il trouve tout prefi al fon retour. Mais helas! Il ей déja arrivé fur le bord du Styx, ou il ей effrayé de la vcuë du trifle Nauton­ nier, 8,', où il ne peut efperer де traverfer les marais, n’ayant pas de quoy payer fon paffage.

Mais confiderés les perils де la nuit, voye's combien les ellages des таком font élevés, öl vousjugerez quel danger il y a que des pots

nifont furune fenellrre el’troite,ne tombent lilr voflre telle. Le coup en ей figtand , qu’on les voit marqués fur le pavé, б: qu’ils le briГен: quelquefoisI De forte que ceux qui font conviés de louper chés leurs amis, font bien peu prévoyants, {На yvont,fans avoir fait leur tellament : autant de feneflres que nous voyons ouvertes lors que nous района dans les ruës, avant que eeuxqui logent dans ces mai

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lì.; SArYurnr IuvrNAr.1lI. vienstu, qui efr le miferable qui r’a remply le ventre de vin aigre ё: de potage aux feves ‚ quel cordonnier ou quel autre arrifan t`a donné des poireaux avec une telle de mouton cuire âl`eau2 Quoy , tu ne réponds point, parle, ou tu t’eu repenriras: dis , où tu loges, fur ucl pont , en quelle rue' , ou te trouveray-je? Ã ces demandes il adjouíie des coups, Той: que nous parlions, ou que nous tafchions de nous échapper fans rien dire. Mais ce n’cll pas af(и: car, comme li noftre atience irritoit fa. colere, il nous cite devant e Iuge , pour repa

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tu fçavoir quelle ell’. la liberte' que Гоп nous donne : Celi, qu'aprés avoir foulfert desinju. res , nous demandions pardon. Aprés elite brifez de coups, il nous foit permis de reporter chez nous les dents qu’il a plû 5. ce violent de nous laiífer.

Mais ue croy pas que nous foyons au bout de nos craintes. Il y en a qui râcheronr de nous dépoiiiller, lorfquc les boutiques font fermées , 8: que Гоп n’eutend plus le bruit des cadenas ‚ des barres 8: des verroiiils , ils nous furpŕcunent , 8c nous attaquent fouvent les armes â la main. Car , aprés que les Gardes qui veillent à la feureté dela campagne, ont rendu libres les pallages des marais Pomptins, б: de la Боге“ Gallinaire, ils n’ont point de retraite plus a(l`eure'c que Кошки: s’y reti-Y

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