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IX. Sarra: or J tirrerxar..­ 148 5 un plus heureux que moy. Les Parqups croyent que c’eIt allés pour moy, fi ie puis vivre comme j’ay vefcu. О Dieux qui preiidés Ё Auna petite fortune ,'aufqu.cls je preferite tout ce que je puis. quand me verray-je en un eftar , où ma vteillelfe feraâ couvert des befoins de la Не, où j’auray feulemenr vingt mil feíterees , que je prelteray à intereft , fous de bons gages , où je _me verray des vafes de bon argent ‚ â l’épreuve du Cenfeur Fabririus, où je pourray entretenir deux Efelav es, qui me portent fur leurs épaules, dans le Cirque 8: deux autres encore , dont l’un foitun Graveur fçavanr, courbé continuellement fur fon travail , 8: l’autre un Peintre habile , qui fçache faire beaucoup de Portraits en peu de temps. О lij’avois routes ces chofes, que je (стой: heureux ! Qijmd pourrois.. je craindre delire pauvre Э Mais je me Hatte de ces vaines penfées, 8: de ces efperances frivoles. La fortune ell mon ennemie, 8: lors que j_’implore fon fecouts, elle emprunte la cire, dont le Sage [Пупс fe fervit autrefois pour éviter les charmes 8: 1а voix des Syre­ nes: elle fe bouche les oreilles, 8: fe rend fourde al mes veus, 8: a mes prieres.

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Aut cupimus 2' quid tam elextrp pedeconeipis'

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' Evertere domostotas optantibus ipsis'

Dii faciles. noeituru tagumoriturupetflntur Mlitiu : cé* tot-ren: dieeudi eopiu , multi: Etsîm mortiferu ejl-faeundiu. -Uiribus ille Cou-ml: no” pœpiteut, watique Pemcti '

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X. Sarvrtt 55111515“: 150

C¢luy­lì a peri, parce qu’il fe lioit trop â luy­mefme , б: qu'il eroyoit qu'il n’y avoir point de forces pareilles aux liennes. Mais plus vos richelfes croilfent , plus vôtre revenu s’augmente autant au delfus de celuy de tous les autres , qu'une baleine furpalfc les dauphins , plus aulïi eltes­vous expolé 3 perdre la vie par quelque funelle accident.

Qu’il vous fouvienne du temps horrible,1 où par le commandement de Neron, Longin , les jardins de Seneque, les belles maifons des Laterans elloient alliegées de 501-; dats, Ils n’attaquoient диете: 1е5 cabanes.

Vous­mefmes ne tremble's­vous pas au mouvement d"un rofeau , que vous voyês branler â la clarté de la Lune, quand vous elles en chemin, durant la nuit, bien que vous n’ayés qu’un peu d’argent. Mais un voyageur, 'qui n'a rien ai perdrà, n’aura point ces vaines frayeurs-, la crainte esvoleurs ne Yempefche., ra point de chanter. I

Le delir des riehelfes, la pallion de les aug­` menter ‚ Se d’avoir un coffre plus grand ‚ ôc plus plein que n’en ont tous ceux qui fe mêlent du Change , font les premiers б: I-es plus ordinaires vœux que Гоп preferite dans tous les Temples. Mais on ne conlidere pas que ce n'elt oint dans des vafes de terre , que Гоп boit e poifon. Craignés le , lors que vous. prendrés cescoupes cl'ot enrichies de pier:

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