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conciles, 159. Ils ne sont cependant pas d'une nécessité indispensable, 162.

Différentes sortes de conciles, leurs cléments essentiels et constitutifs,

165. — Concile œcuménique, 170. Ses conditions constitutives, 171. A qui

en appartient la convocation, ibid. Quels en sont les membres de droit,

176. Cérémonial du concile œcuménique, 178. A qui en appartient la pré-

sidence, 180. Mode de votation, 184. Conditions de la légitimité du con-

cile œcuménique, 186. Conciles reconnus comme œcuméniques, 187. Con-

ciles particuliers, 190. Leur importance, 191. Leur caractère et leurs

attributions, ibid. A qui appartient la convocation des conciles provinciaux,

192. Qui en est membre, 194. Interstices à observer dans la célébration de

ces conciles, 196. Règles disciplinaires qui s'y rapportent, 200. Leur durée,

202. Sanction de leurs décrets par le pape, 203.

Constance. Concile de Constance, t. I, p. 169. Histoire et appréciation

des actes de ce concile, 170; t. III, p. 178 à 192.

Contrainte. La contrainte, proscrite par l'Église comme moyen de con-

version, t. II, p. 286.

D

Dante. Le Dante, auteur du traité de Monarchia, t. III, p. 174. Sujet de
ce livre, 175. Ne peut être accusé d'hétérodoxie intentionnelle, 176.

Diaconat. Troisième degré de la hiérarchie d'institution divine, t. I,

p. 183. Ses attributions, 226. Ses divisions, 229.

Dikissoire. Origine, objet du dimissoire, t. I, p. 279. Par qui il est dé-

livré, 280. Ses conditions, 286.

Doctrine. La doctrine de l'Église est la parole de Dieu, t. II, p. 205. De

sa transmission historique, 206. Deux voies de transmission : tradition
écrite et tradition orale, 208. La tradition orale a précédé la tradition
écrite et en est le complément nécessaire, 212; le fondement, 213. Livres
canoniques qui constituent la tradition écrite de la doctrine, 215. Avan-
tages et inconvénients comparés de ces deux traditions. 217. Interprètes
de ces deux traditions, 218. Voy. Église, Pères.

Droit. Source du droit, t. I, p. 17. Droit divin et droit humain, 18.

Droit Ecclésiastique. Sa terminologie et ses divisions diverses, 1.1, p. 17.
Objet de la science de ce droit, p. 19. Ses œuvres, sa méthode, 20. Ses
rapports avec d'autres sciences, 24. Son importance pour le prêtre, le
théologien et le jurisconsulte, 25. Sciences auxiliaires du droit ecclésiasti-
que, 26. Ses alunites avec la loi ancienne, 28; avec le droit romain et le
droit germanique. 29. Littérature du droit ecclésiastique, 30. Ses auxi-
liaires littéraires, 31.

SysUmet diveri du droit ecclésiastique, 37. Quelle doit être la base d'un

système rationnel de ce droit, 40. Système fondé sur cette base, 41. Il se

développe dans trois divisions principales, 43. Sources du droit ecclésiasti-

que; sources du droit général : 1* la révélation divine, t. III, 309; 2* la tra-

dition, l'Écriture, les Pères de l'Église (voy. Tradition, Écriture, Pères);

5' la loi ancienne et loi nouvelle, 320; 4* l'Évangile et les canons, 324;

5* la tradition divine, apostolique, ecclésiastique, 32ô; 6* les constitution*

E

Écriture. Une des voies de transmission du droit ecclésiastique, t. III,

p. 374.

Ecriture (sainte). Langues diverses dans lesquelles les saintes Écritures

ont été composées, t. III, p. 321. Différentes versions qui en ont été

faites, ibid. L'Écriture sainle, voie de transmission de la doctrine révélée;

voy. Doctrine.

Église. Sens étymologique du mot Église, 1.1, p. 12. L'Église, royaume

du Christ sur la terre, ibid. Ses divers types, 13. Définition de l'Église, 15.
L'Eglise, école de Jésus-Christ, 42; son temple, ibid.; fondée par Jésus-
Christ, ibid. Ne pouvait l'être par aucune puissance humaine, ibid. Fondée
sur Pierre, 41. \

Caractères de l'Église. L'Église, visible, 143; une, 148; sainte, 149; ca-
tholique, 150 ; apostolique. 151; impérissable, ibid.; immuable, 152 ; infail-
lible, ibid*; t. II, p. 219. Organes de cette infaillibilité, ibid. (Voy. Pape.)
Nécessaire. t-1.152; romaine, 156. A ce titre, possède toutes les propriétés
de l'Église générale, ibid. L'Église est une monarchie, 160; un gouverne-
ment hiérarchique', 181; se compose de deux États, 183.

L'Église, royaume dt Dieu, t. II, p. 244. Comme telle, fin de la société
humaine, ibid. Sa préparation dans la société juive, 259; dans la société
païenne, 266. '. ■

L'Église dons ses rapports avec l'humanité: 1* avec l'humanité en géné-
ral, 275; 2* avec les infidèles, 281. Son autorité sur eux, ibid. Les con-
vertit sans contrainte, 287. 3" Avec les juifs, 294. Comment elle règle le
commerce de ses enfants avec les non baptisés, 302. 4* Avec les chrétiens:
avec les chrétiens en général, 510; avec les hérétiques et les schismati-
tiques, 315. ■

L'Église dans ses rapports avec l'État, 323. En quoi consistent ces rap-
ports : 1* d'après ie droit divin, ibid. Ses membres, considérés comme su

jets de l'État, ibid. Le pouvoir de l'État considéré comme membre de l'É-

glise, 336; devoirs de la puissance temporelle, à ce titre, ibid. Institution

divine, nécessité, distinction des deux puissances, 342. Nécessité de l'ac-

cord de ces deux puissances, 347. Heureux effet de cet accord, t. III, 76.

Conditions de cet accord, 78. Obligation pour l'un et l'autre de s'assister

mutuellement, t. II, 362. En quoi consiste cette assistance du côté de

l'État, 365. En quoi consiste la distinction des deux puissances, 372. Leur

indépendance respective, ibid. Choses spirituelles, temporelles et mixtes,

et droits respectifs des deux puissances à cet égard, 381. Ce qu'il faut

précisément entendre par choses spirituelles, 388. Indépendance complète

de l'Église sous ce rapport, ibid. Son indépendance dans sa puissance

législative et juridictionnelle, 400. Du placet, t. Il, 405. De l'appel

comme d'abus, 408. Droit de l'Église, 414 : 1* aux personnes qui lui

sont nécessaires, ibid.; institution des séminaires et des corporations reli-

gieuses, 416; immunités de l'Église, 417; 2" aux choses qui lui sont néces-

saires, 418. Son droit de propriété, 419. Base de ce droit, ibid. Droit

d'administrer sa propriété, 424. Crime de l'atteinte à la propriété de

l'Église, 426. Immunité des biens de l'Église, t. II, 428. Position

de l'Église vis-à-vis de l'État, relativement à la prééminence, 435. De

l'opinion qui subordonne l'Église à l'État, 456. Prééminence de l'Église,

444. Subordination médiate de l'État à l'égard du pouvoir spirituel, 446.

Subordination des dépositaires du pouvoir temporel comme individus,

t. II, 450; comme dépositaires du pouvoir, ibid.; t. III, 103, 110, 117,

118,154.

2" Rapports de FÉglise vis-à-vis de l'État au point de vue du fait, t. II,

p. 459. 1" Vis-à-vis de l'État païen , 460. Persécutions auxquelles elle est

en butte de sa part, 485. Raison providentielle de ces persécutions, 492.

2* Vis-à-vis de l'empire romain après sa conversion au christianisme, 494.

3" Vis-à-vis des empereurs grecs jusqu'à la restauration de l'empire d'Oc-

cident, 507. Causes de cette restauration, 508. Origine de la souveraineté

temporelle des papes, 517. Légitimité et caractère de la restauration de

l'empire d'Occident, 520, t. III, p. 91, et suiv.4* Vis-à-vis de l'État germa-

nique, 1. Influence de son esprit sur la constitution germanique, 2. Cou-

ronnement, l'un des éléments de cette influence, 6. Sens, objet de cette

cérémonie, 5. Son origine, son cérémonial, 8. Influence de l'Église sur le

droit germanique, 14. Vindicte, 16. Paix de Dieu, 17. Lieu de paix, 19.

Jugement de Dieu, 20. Famille, 21. 5" Vis-à-vis des Carlovingiens, 22.

C'est d'elle qu'ils tiennent la dignité impériale, 23. Sa prééminence recon-

nue par eux, 26. Sa doctrine et ses prérogatives, objet de leur respect et

de leur zèle, 28. Empiétement dont elle a à souffrir de leur part sous le

rapport du gouvernement, notamment sous celui de la collation des béné-

fices, 30. Leur législation, auxiliaire de celle de l'Église, 33. 6" Vis-à-vis
dés États après la seconde restauration de l'empire d'Occident, 37. Serment

prêté au pape par les empereurs, 49. Querelle des investitures, (Voy. Inves-

titures.) Conflit des papes avec les empereurs d'Allemagne, 62 et suiv.

Conflit avec Henri II, roi d'Angleterre, 110. Complicité de ce prince dans

l'assassinat de Thomas Becket, 111. Intervention d'Innocent III, par la

bulle Novit, dans le démêlé de Philippe-Auguste et de Jean d'Angleterre,

114. Conflit de Boniface VIII avec Philippe le Bel, 123. (Voy. Boniface VIII.)

7* A l'époque de la résidence des papes en France, 140. [Voy. Clément V.)

Excommunication de Louis de Bavière, 161. Le conflit, occasion de cette

excommunication, continue sous Benoît XII et sous Clément VI, 167. Hé-

résie des fratricclles, 169. Dangers qu'elle fait naître pour l'Église, 171.

Schisme du quatorzième siècle, 172. Décadence de la discipline de l'Église

à cette époque néfaste, 177. Essai de réforme par le Concile de Constance,

179. Obstacle que rencontre cette réforme dans la résidence des papes

à Avignon et dans d'autres causes, 180. Résidence des papes en France,

l'une des causes du nationalisme, 177; par suite, du gallicanisme, 183. Ex-

posé de ce système, 192. Le gallicanisme enfante le fébronianisme, et se

propage à sa faveur, 209. Le fébronianisme accueilli en Autriche, 212. —

Position faite à l'Église par le schisme et l'hérésie en Orient, 222; en Occi-

dent, 232; chez les peuples de race germanique, ibid.; en Angleterre, 234;

en Irlande, 237; en Écosse, ibid.; chez les Scandinaves du Nord, 238; en

Allemagne, depuis la paix religieuse d'Augsbourg, 240; depuis la paix de

Westphalie, 265. Position de l'Église vis-à-vis des États paritétistes, 266;

des États indifférents, 279. Sa position actuelle, 291; en Asie et en Afri-

que, ibid; en Russie et en Pologne, 281 ; en Suède et en Danemark, 282;

en Espagne, à Naples, en Sardaigne et dans les provinces pontificales, ibid.;

dans le reste de l'Italie, 282; en Autriche, ibid.; en Suisse, ibid.; en France,

283; dans les Pays-Bas, 284; en Angleterre, 285; dans les différents Étals

d'Allemagne, 286.

Épiscopat. L'épiscopat est d'origine divine, 1.1, p. 108. Gouverne l'É-

glise de Jésus-Christ, 110. Est infaillible, ibid. Comprend nécessairement
le pape comme son centre et son chef, 118. Distinct de la prêtrise, 119.
Forme le premier degré de la hiérarchie d'institution divine, 181. Est un
sacrement, 211. Renferme la plénitude du sacerdoce, ibid. Constitue un
ordre particulier, 212. Est seul ministre de l'ordination, 234.

État. L'État est d'institution divine, t. II, p. 323. Objet providentiel de

son institution, ibid. Son autorité, reconnue et consacrée par l'Église, 342;

par Jésus-Christ, ibid. Type et origine de l'État dans la famille, 244. Pré-

paration au royaume de Dieu dans ses diverses phases historiques, 263.

Soumis, en un sens, quel qu'il soit, à l'autorité de l'Église, 542. Devoirs

particuliers de l'État chrétien, sous ce rapport, 347. Doit reconnaître l'exis-

tence distincte de l'Église, 355. Doit l'harmoniser avec elle, ibid.; l'assis-

ter, t. 11,362; ne pas porter atteinte à son indépendance dans l'ordre

spirituel, 372; dans sa puissance législative et juridictionnelle, 376; dans

son droit aux personnes et aux choses qui lui sont nécessaires, 414. [Voy.

Église.) Sa subordination vis-à-vis de l'Église, 441.

Évêque. Voy. Épiscopat.

Exarchat. Deuxième degré de l'ordre des évêques, t. II, p. 49. Sa haute
antiquité, 50. Ses attributions, 51.

Exorciste. Office de l'exorciste, division du diaconat, 1.1, p. 252. Ses at-
tributions, ibid.

F

Fébronius. Pseudonyme de Hontheim, auteur du fébronianisme. (Voy. ce
mot.)

Fébronianisme. Produit et renchérissement du gallicanisme, t. III, p. 209.
Ses principes, 210. Leurs conséquences, 211. Faveur que ce système
trouve particulièrement à la cour d'Autriche, où il enfante le joséphisme,
220.

G

Gallicanisme. Produit du protestantisme et du jansénisme, t. III, p. 192.
Schisme déguisé, 193. Trouve un auxiliaire dans les parlements, 194. En se
donnant comme protecteur de la liberté de l'Église, la met sous le joug, ibid.
En quoi il fait consister les libertés de l'Église gallicane, 197. Différend de
Louis XIV avec Innocent XI, ibid. Les quatre articles, 204. Bossuet, ibid.
Le Gallicanisme, propagé et développé par le Fébronianisme, 209.

H

Hérésie. Caractère de l'hérésie et ce qui la constitue, t. II, p. 315; son
crime, 317. Ne peut être tolérée par l'Église, 318. Nécessaire, 320.

Hiérarchie. La hiérarchie de l'Église, produite par la génération de l'or-
dre, t I, p. 181. Est d'institution divine, ibid. Se compose de trois pou-
voirs, 182. Repose sur Pierre, 183. Subdivisions de chacun des trois pou-
voirs qui la constituent, ibid. Distinction entre la hiérarchie d'ordre et
la hiérarchie de juridiction, 184. Cette distinction défectueuse, ibid.;
t. II, 95. Hiérarchie une, 102. Principe du développement de la hiérarchie
sacrée dans l'exercice de ses pouvoirs constitutifs, t. II, 1. Trois ordres hié-
rarchiques d'institution divine, 6; les autres degrés émanés de ceux-ci par
voie de dédoublement, 7. — Premier ordre, celui des évêques l'organi-
sation graduée de cet ordre, originairement apostolique, 9...; ses diver-
ses dénominations, 12. Subordonné à la primauté du siège de Rome, 15...
Influence des institutions juives et romaines sur cette organisation, 17.
L'ordre des évêques quadruple, 24. Premier degré, patriarcat, ibid.; les
trois patriarcats primitifs, fondés par Pierre, ibid...; érection ultérieure
des patriarcats de Conslantinople et de Jérusalem, 58 («. Patriarche).—
Deuxième degré de l'ordre des évêques: l'exarchat en Orient, 49; la pri-
matie en Occident, 54... — Troisième degré: l'archiépiscopat, 60. — Qua-
trième degré: l'épiscopat ou les simples évêques, 70. Évêques suffra-
gants, 72; — exempts, 73; — coadjuteurs, 74; chorévêques, 75; pnelali
inferiores, 77. — Ordre de la prêtrise, 78; caractère de cette institu-

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