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ad Africana concilia, vel ad primates provinciarum suarum. Ad transmarina autem qui putaverit appellandum, a nullo infra Africam in communionem suscipiatur.

Subscriptiones 60 Episcoporum.* 4. Augustinus, episcopus Hipponæ regiensis, legatus provinciæ Numidiæ, his gestis subscripsi.

JEROME. The Romanists quote a fine complimentary passage out of a letter from Jerome to Pope Damasus; but they omit the beginning which is unfavourable to the primacy of the Bishop of Rome. Jerome afterwards, when writing to Marcella, spoke of Rome as Babylon.

Ad Damasum. Epist. 57. Tom. ï. p. 175. Mariani Victorii Amerini. Episcopi Reatini. (Parisiis. 1602.)

Ego nullum primum, nisi Christum, sequens, beatudini tuæ, id est, cathedræ Petri, communione associor, super illam petram ædificatam ecclesiam scio. Quicumque extra hanc domum agnum comederit, profanus est, &c.

TERTULLIAN. The following passage is in the Priest's book of quotations. The whole passage militates against the supremacy of Rome; but their extract omits the beginning, and commences with, “ If thou art near to Italy, thou hast Rome.”

Tertull. de prescriptionibus adversus hæreticos, c. 36. p. 215. (Parisiis. 1675.)

Age jam qui voles curiositatem melius exercere in negotio salutis tuæ; percurre ecclesias apostolicas, apud quas ipsæ adhuc cathedræ apostolorum suis locis præsidentur, apud quas authenticæ litteræ eorum recitantur, sonantes vocem et repræsentantes faciem uniuscujusque. Proxima est tibi Achaia, habes Corinthum. Si longè es a Macedonia, habes Philippos, habes Thessalonicenses. Si potes in Achaiam tendere habes Ephesum; si autem Italiæ jaces, habes Romam, unde nobis quoque auctoritas præsto est, &c.

It will be borne in mind that 59 African bishops or fathers, besides Augustine, resisted the Papal invasion of their rights.

Some of the Western bishops sharply rebuked Victor, bishop of Rome, for cutting off from their communion the whole of Asia. . Eusebii Historiæ Eccles. lib. v. c. 24. (Coloniæ ciə icocxii.)

Επι τουτοις ο μεν των Ρω Upon this,* Victor, bishop μαιων προεστως Βικτωρ, αθροως οf Rome, immediately atτης Ασιας πασης αμα τοις tempted to cut off from the ομοροις εκκλησιαις τας παροι- communion the whole of κιας αποτεμνειν, ως ετεροδοξου- Asia with the neighbouring σας, της κοινης ενωσεως πειρα- churches, as having given ται, και στηλιτευει δε δια

γραμ

their assent to heterodox ματων, ακοινώνητους

apòny opinions; and he notified it παντας τους εκεισε ανακηρυτ- in letters, proclaiming all the των αδελφους. Αλλ' ου πασι brethren, who dwelt there, to γε τοις επισκoπoις ταυτ'

ηρεσ

be excommunicated. But κετο. Αντιπαρακελευονται δητα this did not please all the αυτω τα της ειρήνης, και

Ta bishops. They exhorted him προς τον πλησιον ενωσεως και

rather to consult peace and αγαπης φρονείν. Φερονται δε neighbourly unity and love. και αι τουτων φωναι, πληττι- And their letters are now κώτερον καθαπτομενων του Βικ- extant, wherein they have

rebuked Εν οις και ο Ειρηναιος ελαrply

Victor. τορος.

. εκ προσωπου ων ηγειτο κατα

Among whom Irenæus, havτην Γαλλιαν αδελφων απεστει- ing written in the name of

the brethren of Gaul, over λας, παρισταται μεν το δειν εν μονη τη της κυριακης ημερα το

whom he presided, maintains της του Κυριου αναστασεως

indeed that the mystery of επιτελλεσθαι μυστηριον.

our Lord's resurrection ought Τω γε

to be celebrated only upon a μην Βικτορι προσηκοντως ως μη αποκοπτοι ολας εκκλησιας θεου Sunday, but admonishes Vieαρχαιου εθους παραδοσιν επιτη

tor in many other words not ρουσας πλειστα ετερα παραινει.

to cut off whole churches of God, for observing an ancient custom, handed down to them by tradition. .

The acts of the Council of Sinuessat are false. Nouvelle Bibliothéque des Auteurs Ecclesiastiques par Mons. L. E. Dupin. (Utrecht. 1731.) Tom. ii. p. 302. Du faux concile de Sinuesse.

A controversy about the time of keeping Easter. + The acts of this Council are adduced by Romanists to support the Papal pretensions.

Le premier concile tenu dans la quatriéme siécle de l'eglise seroit celui de Sinuesse, si les actes, qui portent le nom de ce concile étoient veritables : mais il est constant parmi les scavants, qu'ils sont supposés, et que l'histoire sur laquelle ils sont établis est une fable qui n'a aucun fondement dans l'antiquité. On suppose dans ces actes, que ce concile fût assemblé au commencement du troisiéme siécle de l'église, a l'occasion de la chûte du Pape Marcellin, qui avoit sacrificé aux Idoles ; qu'il fut tenu a Sinuesse dans une Crypte; qu'il s'y trouva trois cens evêques; que le Pape Marcellin ayant avouè sa faute, se § luimême, et que les eveques n'oserent le deposer, qu'il n'eut prononcè sa sentence Toutes ces choses n'ont aucune vrai-semblance. Car premiérement cette histoire n'est point appuyée par le temoignage d'aucun auteur ancien. Secondement, S. Augustin dans son livre contre Petilien c. 16. defend l'innocence de Marcellin contre ce Donatiste, quil'accusoit d'avoir sacrifié aux Idoles. Ainsi c'est prendre le parti des Donatistes contre l'eglise, que de sontenir les actes du Concile de Sinuesse. Il § bien plus d'apparence qu'ils ont eté supposes par les Donatistes, pour sontenir l'accusation qu'ils avoient avancée sans preuve contre ce Saint Pape. Troisiémement, quelle apparence y-a-til qu'on ait pu assembler trois cens evêques dans le temps de la persecution la plus violente que l'eglise ait jamais soufferte, puisque c'est tout ce qu'a u faire Constantin d'assembler un Concile aussi nombreux ans le temps que l'eglise etoit bien plus florissante et plus étendue ? † certés, si les evêques Catholiques de la conference de Carthage, ont pû rejetter les actes du Concile de Cirthe, en disant qu'il n'y avoit † d'apparence qu'on eut pu assembler un concile pendant la persecution, quoique ce concile ne fût qu'un synode de quelques evêques d'Afrique ; que ne peut-on point dire contre un Synode qu'on suppose avoir été de trois cens eveques ? Quatrierement le style de ces actes est barbare, et ils contiennent plusieurs choses qui ne sont nullement du siécle de Marcellin. On fait rapporter au grand pretre des Paiens, qu'on appelle ridiculement le pontife da Capitole, on lui fuit, disje rapporter ce qui est dit § l'ecriture sainte de l'adoration des Mages, pour prouver qu'il faut offrir de l'encens aux idoles. On dit que cent Chrétiens accoururent au temple de Vesta pour vous offrir de l'encens par Marcellin. On †o leurs noms, qui sont ou presque tous Africains, ou ridicules. On dit qu'on en choisit soixante et douze pour être temoins du sacrilege de ce Pape.

Ce qui concerne le Synode, n'est pas moins contraire à la discipline de ce temps-la, que ce qu'on dit de la chûte de Marcellin est contraire a l'histoire. On dit que Marcellin dénia d'abord sa faute, que le Synode lui déclara qu'il seroit son juge a soimême, que les evêques n'oserent le juger, parcequ'il n'etoit pas permis de juger le premier siege. Je ne dis rien des impertinences, qu'on fait dire a quelqu'uns de ces evêques, qui sont indignes de la gravite et de la simplicité des Chretiens des premiers siecles. Enfin, celui qui à supposé ces actes, dit que Diocletien apprit la condamnation de Marcellin, lorsqu'il étoit a la guerre des Perses ; ce qui fait encore voire que ces actes ne sont pas anciens, puisque la guerre des Perses ayant été terminée avant la persecution de Diocletien, il s'ensuit que celui qui est tombé dans une faute de date si grossiére, c'est un nouvel auteur qui ne mérite aucune créance.

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την εν Νικαια.

The Emperor Constantine called the Council of Nice, at which Council the Bishop of Rome was represented by two priests, sent by Hosius, bishop of Cordova.

Theodoriti Historiæ Eccles. lib. i. c. vii.
Histor. Eccles. Script. Græci. Coloniæ Allobrogum, ciə iɔcxii.

Τα κατα την μεγαλην συνο The things which occurred δον

at the great Council at Nice, Ταυτα μαθων ο πανσοφος When the all-wise king* had βασιλευς, πρωτον μεν αυτην learnt these things, he first, επειραθη την των κακων εμ- indeed, tried to stop up the φραξαι πηγην, και τινα των επ' fountain of the evils, and he αγχινοια περιβοητων εις την sent with letters to Alexander, Αλεξανδρειαν μετα γραμματων

a person who was notorious απεστειλε, σβεσαι την εριν for his ready wit, (thus) tryπειρωμενος, προς το στασιαζον ing to extinguish the strife, συναγαγειν εις ομονοιαν προσ- and thinking to bring to δοκων. Επειδη δε της ελπιδος agreement the party that had εψευσθη, την πολυθρύλητον εκει revolted. But when he was νην πιστην εις την Νικαεων συ deceived in this hope, he νηγειρε συνοδον, δημοσιοις calledtogether thatcelebrated ονοις και ημιονοις και ορευσι και

and trustworthy Council of ιπποις χρησασθαι τους επισκο Nice, and supplied the bishops πους και τους συν τουτοις αφικ- and those who accompanied νούμενους παρεγγυησας. Επει them with the use of public

* The Emperor Constantine.

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δη δε ηθροισθησαν οσοι της asses, and mules, and draught οδοιποριας τον πονον ενεγκειν mules. But when as many ηδυνηθησαν, αφικετο και αυτος

had assembled as were able εις την Νικαιαν, ιδειν τε την to bear the fatigue of the των αρχιερεων πληθυν εφιεμε- journey, he also came to Nice, νος, και την ομονοιαν αυτοις being both desirous of seeing πρυτανευσαι πoθων, και παρα- the multitude of the prelates χρημα παντα αφθονως αυτοις and wishing to guide them χορηγεισθαι προσεταξεν. Οκ- into conc

ncord; and he immeτωκαιδεκα δε και τριακόσιοι συ

diately ordered all things to νηλθον αρχιερεις. Ο δε της be plentifully given to them. Ρωμης δια γηρας απελειφθη And_318 prelates assembled βαρυ. Δυο μεντοι πρεσβύτε- together. But the Bishop of ρους απεστειλε συνθεσθαι τοις

Rome was left behind on πραττομενοις παρεγγυησας.

account of the weight of his years.

But he sent two priests, giving to them (the authority) to assent to the acts (of the Council), (or to the things which were transacted.)

σταντίνος

The Greek historian Sozomen gives the same account.* Sozomeni Historiæ Eccles. Lib. i. c. xv. xvi. p. 217. -(Editio ut supra.)

Κεφαλαιον ιε.]- Επειδη δε και Chap. xv. But when εν Αιγυπτω συνοδων περι του many Councils had been held του πολλων γενομενων ηκμαζεν respecting this in Egypt, and η ερις μεχρι των βασιλειων ελ. the contention reached such θειν, ου μετριως εδυσφορει Κων a height that it entered the

ο βασιλευς, καθοτι palace, the king Constantine προσφατως της θρησκειας αυξειν was not a little annoyed at αρχομενης, πολλους Χριστιανι- it, since when the religion ζειν απετρεπεν η διαφωνία των (i.e. Christianity) was lately δογματων. Κ τ.λ.

beginning to increase, this difference of doctrines prevented many from becoming

Christians, &c. Κεφαλαιον ισ.]-Επει δε παρ' Chap. xvi.But when the ελπιδας εχωρει το πραγμα, και event turned out contrary to κρειττων ην διαλλαγων η ερις, his expectations, and discord

The Romanists pretend that Hosius, who presided at the Council of Nice, was the representative of the Bishop of Rome.

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